The Wolverine : le VRAI meilleur X-men ? (James Mangold, Wolverine : le combat de l’immortel, 2013)

Résumé :

Après le fiasco d’X-men 3, Wolverine décide de prendre du temps pour lui et quitte ses compagnons mutants. Il est cependant vite rattrapé par une fan japonaise qui veut le ramener chez elle. Comme il n’a rien à faire et que le Japon c’est cool, il accepte et va vivre plein d’aventures avec des Yakuzas, des ninjas et mêmes des mécha-samouraïs. Tout un programme !

Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé de héros musculeux en collants et comme c’est l’été, c’est-à-dire la saison des films où tout explose, j’avais très envie de m’arrêter un peu sur The Wolverine, dit aussi Le combat de l’immortel du côté de chez Black M, mais qu’on appellera The Wolverine quand même parce que ce titre fait un peu plus de sens quand même que le titre de la VF.

Wolverine par David Finch tel qu'il apparait sur une converture alternative de New Avengers #3
Tout le monde connait Wolverine, ce mutant badass équipé de griffes, d’un squelette indestructible et capable de soigner n’importe quelle blessure ou maladie en un temps record.

Alors, avant d’aller plus loin, je vais expédier deux ou trois points dans cette introduction car ils ne sont pas intéressants à développer mais pourraient servir d’arguments aux détracteurs de ce film. En répondant tout de suite à leurs protestations, je les aide à se concentrer sur ce que le film a à dire.

Premièrement, la méchante Viper ne sert à rien, est mal jouée et est une caricature de méchante de comics et le film gagnerait totalement à ce qu’elle ne soit pas là.

Deuxièmement, tout ce qui est en rapport avec la science fiction dans ce film, les nouvelles technologies, les nano-machines, la médecine du futur, et même Viper (qui est docteur et que je n’aime vraiment pas), tout ça est bidon, ça marche de façon totalement aléatoire en fonction des besoins du scénario et non, on ne peut pas pomper la capacité de régénération de Wolverine comme on lui pomperait le sang parce que c’est grosso modo une ligne de code dans son ADN et qu’au mieux, on peut copier l’ADN de quelqu’un, mais on ne peut pas le lui voler.

Des personnages de Days of Future Past
Les X-men sont mes super-héros préférés, mais il faut avouer que la saga est ultra moyenne et n’est sauvée que par le talent de Bryan Singer, parce que c’est pas l’écriture de la trilogie prequel qui la fait briller.

Ceci étant dit, les aspects cons du film ne devraient pas pouvoir vous distraire de ses vraies qualités et le premier qui viendrait me dire que quand même, ça fait trop peu de sens pour pouvoir apprécier le long-métrage, je lui répondrai : Days of Future Past. Si vous n’avez pas aimé Days of Future Past à cause de problèmes de crédibilité… bah ok, votre argument est valide et vous avez besoin d’un scénario cohérent. Si au contraire, vous considérez que Days of Future Past est l’un des meilleurs X-men (peut-être même que vous pensez que c’est LE meilleur, j’ai connu des gens qui disaient ça… inutile de dire que je ne les vois plus), laissez-moi vous prouvez que non seulement vous vous foutez le doigt dans l’œil en vous invitant à aller relire notre critique de Days of Future Past, mais également vous prouver que le film d’aujourd’hui est (un peu par défaut je l’admets) facilement l’un des meilleurs films de la saga X-Men.

Pour vous dire, moi, le fanboy des aventures de Charles Xavier et de ses élèves, je n’aimais pas le personnage de Wolverine, jusqu’à ce que je voie ce film.

Eli Semoun interprétant un inquisiteur dans la série Kaamelott.
« QU’ON METTE CET HOMME A MORT ! »

Deux mondes totalement différents

Superman, Batman et Wonder Woman dans Batman Vs Superman
« Oui bah ça va, on n’avait ni un bon scénario, ni une bonne réalisation, nos acteurs étaient pour certains vraiment mauvais et nos effets spéciaux horriblement grossiers, mais pour nous racheter, on a fait une version encore plus longue et c’est à vous de la payer ! »

Vous le savez sans doute, pour lancer une histoire, il faut faire sortir un personnage de sa zone de confort et l’envoyer vivre des péripéties. Dans le cas des films de super-héros, le plus souvent, ça se résume à « bouuuh, je suis le méchant au costume coloré et je veux faire des trucs de méchants ». Du coup, le héros est surpris, il tente de faire face, jusqu’à ce qu’il découvre le point faible du vilain et qu’il s’en serve pour le battre. C’est ultra basique, mais pour un peu que la réalisation soit propre, que les effets spéciaux ne soient pas trop grossiers et que les quelques personnages à l’écran soient un minimum crédibles, on s’en contente.

Seulement voilà, il y a un personnage avec lequel ce genre de scénario est quand même agaçant, c’est Wolverine. Un gars qui est virtuellement indestructible c’est compliqué à faire sortir de sa zone de confort. Il a donc fallu que les auteurs du film se creusent un peu la tête (comprenez par là, creuse un peu l’histoire du personnage dans les BD où il apparaissait) pour proposer quelque chose de différent.

Superman incarné par Brandon Routh
Non parce que même pour Superman c’est pas aussi galère de le mettre en danger : il est allergique à la kryptonite et refuse de tuer, ce qui le met souvent en difficulté, comme dans Superman Returns, le meilleur film de super héros de Bryan Singer !

Et il se trouve qu’il y a eu, un jour, deux auteurs qui se sont posé exactement cette question, à savoir comment rendre Wolverine intéressant en le sortant de sa zone de confort ? Ces auteurs sont Chris Claremont d’un côté ( l’homme derrière tout ce qu’il y a de meilleur chez les X-men) et Frank Miller de l’autre (l’auteur derrière 300, Sin City, mais aussi les comics qui ont inspiré Batman vs Superman ou encore la saison 1 de Daredevil). Ils sont parti du principe qu’à partir du moment où Wolverine pouvait se battre, il était le meilleur, il fallait donc le mettre dans une situation où la violence ne pourrait rien résoudre et pour cela, quoi de mieux que de le coincer dans une guerre diplomatique dans une famille conservatrice japonaise ?

Mariko et les proches de son père à ses obsèques
Et j’aime autant vous dire que Wolverine n’a jamais été confronté à autant de balais dans le cul !

Ça parait super précis comme postulat, mais c’est en fait la meilleure chose qui soit arrivée au personnage et je vous assure que sans cette idée de génie, Wolverine n’aurait pas fait long feu dans l’équipe des X-men, mais on y reviendra.

Le Japon est connu pour ses traditions très fortement ancrées dans le quotidien, mais également pour son respect de la hiérarchie, de l’honneur et pour son amour de la retenue. En gros, au Japon, quand tu n’es personne, tu ne vas pas aller gueuler pour régler les conflits. La société est codifiée et si tu ne respectes pas les règles, tu n’obtiendras rien du tout. C’est un monde où chacun apprend à rester à sa place et c’est comme ça.

Hugh Jackman dans Wolverine : le combat de l'immortel
« Quoi sérieusement ? Mais j’ai pourtant d’incroyables rouflaquettes, ça devrait m’attirer la sympathie de tout le monde ça, non ? »

Manque de bol pour Wolverine, c’est pile poil le genre de milieu où il est inefficace. Le mutant hirsute est connu pour sa bestialité, sa tendance presque primitive à suivre son instinct plus que les règles et sa facilité à en venir aux mains. Il est incapable de cacher ses émotions, ce qui est mal vu dans globalement toute l’Asie. Le tout est d’autant plus frustrant pour lui que le milieu où il se rend au Japon est un milieu aisé où, en sa qualité d’étranger, il n’a juste pas son mot à dire. Il n’est ni de la famille, ni japonais, et il se paye même le loisir d’être un mutant, l’incarnation par essence de la différence dans les comics Marvel.

Pourtant voilà, Wolverine doit assurer la sécurité d’une jeune femme et pour cela, il doit gagner sa confiance et celle de ses proches. Ce n’est pas forcément simple, d’autant que le film choisit de ne pas faire parler japonais au héros qui ne comprend donc quasiment rien à ce qui l’entoure.

Wolverine en kimono accueillant ses amis au Japon pour son mariage dans Uncanny X-men #172
A noter que le Wolverine des films est plus « sauvage » que celui des comics. Ce dernier est en fait bien plus éduqué qu’il n’y parait et sa longue vie lui a donné l’opportunité de parler couramment sept langues et d’avoir de solides bases dans cinq autres.

Ajoutez à cela que, de toutes façons, notre mutant principal est totalement paumé dans sa vie depuis qu’il a eu à tuer son amoureuse, et vous comprendrez que même sans avoir besoin d’affronter des robots-samouraïs, ce dernier aura un mal fou à accomplir sa mission.

Wolverine le Ronin

Il y a pourtant un détail dans le développement de ce personnage, juste UN, que tout le monde semble négliger et qui le rend non seulement attachant, mais également capable de s’en sortir au Japon : son sens de l’honneur.

La couverture de l'Incroyable Hulk #181 qui est la première apparition du personnage de Wolverine
D’ailleurs, les pouvoirs de Wolverine aussi étaient assez confus : à l’origine, ses griffes faisaient partie de son costume #CultureGeek

J’évoquais tout à l’heure l’idée des X-men sans Wolverine, et ce qu’il faut savoir, c’est que Chris Claremont, l’homme qui a intégré le canadien à l’équipe pour la première fois, n’aimait pas particulièrement ce mutant. En dehors de le rendre bourru, poilu et amateur de bières, il n’arrivait pas à lui définir une vraie personnalité.  C’est alors qu’est arrivé Frank Miller. Il lisait régulièrement les comics de Claremont et avait sa propre idée pour Wolverine. Il voyait en lui un ronin, un samouraï sans maître, condamné à une vie de vagabondage et tentant de distiller la justice là où les gens en avaient le plus besoin.

Les deux hommes se mettent très vite d’accord sur ce nouvel aspect du personnage et s’ensuit une collaboration géniale qui envoie le mutant au pays des ninjas (qu’il affronte d’ailleurs) et le fait même tomber amoureux de la belle Mariko, sa future femme (oui, Wolverine est marié à une japonaise).

Wolverine hirsute vivant comme un vagabond
Oui, les happy ending comme celle de X-men 3, ça réussi visiblement pas à notre héros…

C’est sur ce trait de caractère que le film se développe. Dès le début, on nous représente en quelques plans le personnage de Wolverine sans faire de référence à ses précédentes aventures. Il vit en hermite dans la forêt, coupé de la société dans laquelle il n’a plus sa place car il n’a plus de maître et par extension, plus de but. Même si ce n’est pas dit, on comprend par la suite que le maître était Charles Xavier, le mutant télépathe responsable de la création des X-men. Sa mort dans le précédent film, mais également l’accomplissement de son rêve (puisque les mutants sont enfin intégrés au monde) privent Wolverine, l’un de ses soldats les plus instables de but auquel se raccrocher.

Un autre aspect du ronin que l’on retrouve chez notre héros est son respect pour son adversaire. Alors qu’il vit en forêt et que son instinct bestial reprend le dessus, on constate qu’il livre une guerre contre un ours des environs pour marquer son territoire et s’affirmer roi de la montagne. Cependant, lorsque l’ours en question est tué sans honneur par un groupe de chasseurs ivres l’ayant blessé mais ayant refusé de l’achever, Wolverine met rapidement à mort son adversaire et traque les coupables pour le venger. Encore une fois, ce comportement a totalement sa place dans un film de samouraï et avant même que l’intrigue ne se transpose au Japon, l’aspect apporté par Frank Miller est palpable.

Singen et Wolverine se battant katana contre griffes dans un duel nocturne
Une autre scène significative de l’importance de l’honneur pour Wolverine est celle du duel contre Shingen. En choisissant de le laisser en vie face au déshonneur qu’impliquent ses actes durant le film, il lui afflige une défaite beaucoup plus cuisante que s’il l’avait tué au combat.

Finalement, c’est son attachement à son code de l’honneur qui l’aidera à s’en sortir au Japon. Il se voit confier la protection de Mariko, une jeune femme au centre d’intrigues politiques et familiales dont la vie est menacée. Si cette dernière refuse son aide car cela va contre la volonté de son père, ce qui va contre l’honneur de sa famille, elle comprend très vite qu’il est peut-être le plus « japonais » des personnages et que c’est justement par honneur qu’il s’efforce de la suivre où qu’elle aille.

Le samourai d'argent et Viper dans les comics et dans le film
Le pire avec ces méchants, c’est qu’on sent qu’ils ont été ajoutés à l’arrache juste pour dire qu’ils étaient là, comme dans les comics, mais sans vraiment que le scénario ne les prenne en compte…

Alors effectivement, la vision du samouraï est assez occidentalisée, mais elle est totalement là et on se rend rapidement compte, à condition d’ouvrir les yeux, que l’intérêt de l’intrigue n’est pas de savoir si le mutant va pouvoir sauver Mariko du plan des diaboliques méchants de dessins animé. Le sel de ce film réside plutôt dans le fait de savoir si le ronin parviendra à relever la tête, à ressortir les griffes malgré la promesse qu’il s’est fait de ne plus jamais tuer après la mort tragique de son amoureuse et à enfin redevenir ce qu’il était à l’époque de sa gloire : un héros.

Le voyage pour se recentrer

Parce que c’est de ça dont le film parle, de quête d’identité, et il le fait à travers le voyage.

Tom Cruise, Brad Pitt et Kirsten Dunst dans Entretien avec un Vampire (1994)
« Faudrait vraiment être taré comme Tom Cruise pour trouver l’immortalité séduisante. En vrai tu passes ton temps à te lier d’amitié avec des gens qui, tu le sais, mourront forcément avant toi ou à rester tout seul pour éviter le traumatisme de pourrait causer le fait de perdre tout ton entourage ».

Pour ceux qui n’ont jamais vu X-men 3, ou qui ne s’en souviennent pas, Wolverine a été forcé de tuer Jean Grey, une puissante mutante ayant perdu le contrôle de ses pouvoirs et étant également l’intérêt amoureux de tous les garçons titulaires de l’équipe (ils sont deux, ça va). Profondément traumatisé par cette mort, mais également par tous les drames qu’il a eu à vivre, le mutant s’est replié sur lui-même, et ce n’est pas tant pour protéger les autres que pour se protéger lui d’un futur drame qu’il vit en hermite.

Evidemment, on l’a vu dans la Reine des Neiges, ce n’est pas une solution et il faut apprendre à vivre avec sa différence pour vivre pleinement. C’est ce que lui propose Yukio quand elle vient lui demander de l’accompagner avec elle au Japon et c’est là que le fait de faire de Wolverine un canadien totalement étranger aux usages asiatiques est important. J’évoquais plus haut dans une légende le fait que dans les comics, le féroce glouton est en fait bien plus cultivé qu’il n’y parait et il a profité de son extraordinaire longévité pour faire le tour du monde à plusieurs reprises. Il connait donc normalement le Japon, un pays dont il se sent proche puisqu’il a lui-même remarqué son côté ronin.

Wolverine et Mariko prenant un repas dans la maison de campagne de cette dernière.
Il n’y connait tellement rien ce rustre qu’il plante ses baguettes à la verticale ! Infâme monstre sans manières ! Oiseau de mauvaise augure ! Moule à gaufres ! #OnNePlaisantePasAvecLaNourritureAsiatique #GuillaumeLeChinois

Dans le film, rien de tout ça n’est vrai et le héros n’a jamais mis les pieds en Asie avant ça. Ce continent, et le Japon en particulier, pays unique s’il en est du fait de sa nature insulaire, représente tout ce qu’il y a de plus exotique pour Wolverine. En arrivant sur place, il ne connait rien, ne comprend pas la langue et ne parait pas familier des coutumes. Il n’a comme point d’attache que ce qu’il a amené avec lui à savoir… bah sa personnalité puisqu’il n’avait même pas de bagages.

Sauf qu’il est loin d’avoir la banane et il est convaincu d’être incapable de quoi que ce soit. Toute sa longue vie s’est résumée en massacres barbares à grands coups de griffes, et autant quand ce sont des méchants sans noms qui y passent, ça va, mais à chaque fois que c’est un proche ou un innocent qui y laisse sa peau, ça force le mutant à se remettre en question.

Wolverine transpercé de flèches reliées à des cordes le tirant en arrière mais tentant tant bien que mal de progresser pour aller sauver Mariko.
Le véritable combat, c’est d’apprendre à surmonter le chagrin lié aux événements douloureux pour continuer d’avancer.

Mais la situation d’urgence dans laquelle le héros est plongé l’empêche de prendre le temps de vraiment réfléchir sur ce qu’il devrait faire. Il passe le film à tenter d’échapper à la mafia ou à traquer des ninjas pour protéger Mariko. C’est son instinct qui parle et son instinct le pousse à être un héros.

Alors qu’il doutait de sa capacité à faire le bien avec des pouvoirs aussi destructeurs que les siens, les circonstances le poussent à se rendre compte que parfois, ça aide d’avoir dans son camp un combattant super agile, super fort et presque indestructible.

Wolverine torse nu sur le point de combattre Singen
D’ailleurs, c’est tellement lui contre le monde que lorsqu’il se rend compte de son potentiel, Wolverine est à peine vêtu. Il est le plus « lui-même » possible.

Tout ça, encore une fois, c’est rendu possible par le fait qu’il n’a pas de repères derrière lesquels se cacher : c’est lui contre le monde. Et comme c’est les vacances, que la plupart d’entre vous êtes partis et que c’est une thématique avec laquelle j’accroche totalement, j’avais envie de vous partager ce film.

Lorsque l’on voyage vraiment, c’est-à-dire que l’on sort de sa zone de confort, pas quand on reste à la plage ou à faire des visites de quartiers touristiques, on s’isole de tout le bruit qui parasite nos vies et on apprend à se retrouver seuls. C’est cette solitude qui nous permet de mieux nous comprendre et qui nous apprend qui nous sommes vraiment. Dans le cas de Wolverine, le héros se rend compte qu’il est effectivement un héros et c’est représenté de façon super cool dans la version longue quand le film se termine sur un cadeau que fait Mariko à son champion : le costume classique jaune des comics.

Le costume jaune de Wolverine révélé à la fin du film.
Ledit costume qui, vous l’imaginez, a fait gémir bon nombre de fans comme des pucelles.

Evidemment, on ne verra jamais le personnage porter ce costume au cinéma, mais le fait de le lui offrir, c’est signifier qu’on connait la vraie essence du personnage et qu’il est le héros quasi légendaire avec lequel des générations d’enfants ont grandi.

Voilà pour Wolverine : le combat de l’immortel. Est-ce que c’est un film indispensable ? Clairement pas, mais la mise en scène est parfois inspirée et les scènes d’actions passent très bien et encore une fois, c’est surtout par le traitement de son personnage principal que le film brille. Est-ce que c’est l’un des pires films X-men ? A aucun moment ! Sa qualité d’écriture le place à mon sens assez facilement au-dessus de la dernière trilogie et en fait, j’aurais tendance à le classer bon troisième, juste derrière les deux premiers films de Bryan Singer et loin devant tous les autres.

Guillaume


Images :

James Mangold, Wolverine : le combat de l’immortel, 20th Century Fox, 2013.

Extrait de la couverture alternative de New Avengers #3 par David Finch, copyright Marvel Comics.

Bryan Singer,  X-Men : Days of Future Past, 20th Century Fox et Bad Hat Harry Productions, 2014.

Alexandre Astier, Kaamelott, CALT & M6, 2004-2009.

Zack Snyder, Batman v Superman : L’Aube de la Justice, Warner Bros., 2016.

Bryan Singer, Superman Returns, Warner Bros., 2006.

Chris Claremont, Paul Smith et associés, Uncanny X-Men Vol 1 #172, Marvel Comics, Août 1983.

Herb Trimpe, John Romita et Gaspar Saladino, Couverture de Incredible Hulk Vol 1 #181, Marvel Comics, Novembre 1974.

Chris Claremont, Paul Smith et associés, Uncanny X-Men Vol 1 #173, Marvel Comics, Septembre 1983.

Neil Jordan, Entretien avec un vampire, Warner Bros. Pictures, 1994.

5 commentaires sur « The Wolverine : le VRAI meilleur X-men ? (James Mangold, Wolverine : le combat de l’immortel, 2013) »

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