Rebelle : Merida, une princesse à la hauteur de Pocahontas et Mulan ? (Rebelle, Mark Andrews & Brenda Chapman, 2012)

Résumé

Dans une Ecosse digne de Braveheart – c’est à dire un peu fucked up niveau véracité historique, mais chhhh – une jeune princesse refuse d’accepter son rôle de femme bonne à renforcer les alliances politiques, parce qu’elle veut faire du tir à l’arc. Juste sur des cibles, parce que bon, elle tire super bien à l’arc mais c’est pas pour chasser les n’animaux de la forêt. Des aventures s’ensuivent (enfin il paraît). 

Avant de commencer, j’ai juste un petit truc à dire : je me suis plainte des accents écossais peu prononcés des doubleurs en VO il y a quelques temps, mais en fait c’est juste que c’est un accent plus compréhensible que celui auquel je suis habituée – et un certain nombre de doubleurs étant de Glasgow, calmer leur accent c’est une prouesse de ouf. Et déjà les gens galèrent à le comprendre il paraît, c’est n’importe quoi. Et aussi gros big up (oui c’est redondant) à Emma Thompson qui double la reine Elinor, parce qu’elle est pas écossaise du tout et j’y AI CRU JUSQU’AU BOUT. Tout ça pour dire que : si vous avez eu peur de l’accent écossais en regardant Under the Skin sur mon conseil, normalement Rebelle en VO c’est faisable, juste pour le plaisir d’entendre le meilleur accent anglais du monde #AvisBiaisé.

Un mouton des Highlands
« Yo. »

Mais revenons à nos moutons – ceux des Highlands, pourquoi pas. Rebelle, pour ceux qui ont du mal à le remettre, c’est le dessin animé de princesse de Pixar, mais qui semble avoir beaucoup moins marqué les esprits que les princesses purement de chez Disney. On va essayer de comprendre pourquoi, mais on va aussi s’intéresser à ce que vaut Rebelle.

S’il n’y a pas de paillettes, on oublie

Maintenant il y en a quatre qui se battent en duel sur le store en ligne, ET MÊME PAS CETTE POUPEE CHOUPINOUNINETTE ! ... Pardon. Ahem.
Maintenant il y en a quatre qui se battent en duel sur le store en ligne, ET MÊME PAS CETTE POUPEE CHOUPINOUNINETTE !

Pardon. Ahem.

Bon, j’exagère un peu : Rebelle a quand même eu un beau succès, et j’ai une camarade de classe qui me racontait qu’elle avait le malheur de travailler au Disney Store le Noël suivant la sortie du film, et que les gens s’arrachaient littéralement les produits dérivés des mains. Et qu’elle a vu une gamine faire un caprice en pleine boutique parce qu’elle n’aurait pas l’arc de Merida la veille de Noël, et qu’elle s’était vu accuser par les parents de gâcher le Noël de leur fille unique parce qu’ils n’avaient plus de stocks, et non parce qu’ils étaient des partisans de la dernière minute, mais je digresse. Tout ça pour dire que : c’était un gros truc quand même.

Seulement voilà, on a d’autres princesses à qui comparer Merida, et on constate (et je parle notamment en termes de produits dérivés, puisque ça permet bien de voir la popularité des personnages mine de rien) qu’il est plus facile de retrouver Blanche Neige qui fête quand même ses 80 ans en 2017 que notre jeune Écossaise qui aura 4 ans le 1er août prochain chez nous (et le 22 juin aux Etats-Unis, #TheMoreYouKnow).

Gif de Blanche Neige, où on lit "Haters gonna hate"
« La reine c’est moi, mes biches. »

Plus flagrant encore, sa rivale et cadette d’un an, qui n’en finit pas de nous chanter de laisser tomber parce que c’est une perdante (qui rapporte des millions). Je pense évidemment à notre chère amie La Reine des Neiges. Qui par ailleurs me semble pouvoir être l’objet d’une bonne comparaison avec Rebelle, tout en démontrant l’injustice dont a été victime Merida.

Parce que, grosse surprise, c’est quoi l’histoire de Rebelle déjà ? Mmmh, oui, c’est ça :

« BONJOUR J’AI PAS BESOIN DE PRINCE DANS MA VIE MAIS L’AMOUR FAMILIAL C’EST IMPORTANT ET C’EST BEAU JTM MAMAN ET JE SUIS DÉSOLÉE DE T’AVOIR JETÉ UN SORT SANS LE VOULOIR ! »

– Merida, tellement de choses en commun avec Elsa, sauf qu’elle n’était pas bien coiffée donc les gens la boudent.

Elsa, choquée, regarde vers la caméra
« Alors… Je suis bel et bien surestimée en fait ? »

Oh. Oh oui. C’est là, tout est là : La Reine des Neiges n’est pas originale, et n’est pas une nouveauté. C’était déjà la même histoire dans Rebelle, mais avec moins de paillettes, moins de jolies tresses à la mode, moins de robes fendues, moins de maquillage, et… Moins de mecs et d’intrigues amoureuses.

Anna dans les bras de Kristoff, La Reine des Neiges
Image d’une femme forte et non-dépendante des hommes #SarcasmeSarcastique.

Parce qu’à la fin, tout est bien qui finit bien pour Merida, la famille est réunie, mais, grande différence : pas de bisou d’amoureux. Pas de princesse qui fasse de l’œil à un mec. Et de toute l’histoire, de toutes façons, elle a même pas eu besoin d’un homme, même pas son papa – et juste un peu de ses petits frères, vite fait. Donc bon, déjà, c’est clair : elle est mieux qu’Anna niveau image de l’indépendance vis à vis des princes charmants.

"Sérieux, je viens de passer dix minutes de ma chambre et je m'ennuie déjà, jamais j'y reste quinze ans les mecs."
« Sérieux, je viens de passer dix minutes de ma chambre et je m’ennuie déjà, jamais j’y reste quinze ans les mecs. »

Quant à Elsa, disons que Merida ne fuit pas quand elle se rend compte qu’elle a fait une bêtise, mais essaie de régler le problème. On est pas dans de la princesse qui se cache sous sa natte blonde et sa chanson puissante pour éviter ses soucis, c’est le niveau au-dessus. Alors oui, Elsa est orpheline, ses pouvoirs la traumatisent, ses parents ne la comprennent pas, mais du coup les gens s’y identifient plus parce que tu comprends, on est tous passés par là… Perso je sais pas vous, mais mes conflits avec mes parents quand j’étais ado, je finissais pas par dire « Ok je reste dans ma chambre, je vais faire comme tu dis, j’attendrai d’être majeure pour sortir de ma coquille et crier haut et fort seule dans la montagne quand personne ne m’écoute que je me fiche de ce que les gens ils pensent. » Ça donnait plutôt effectivement du Merida, que je trouve beaucoup plus touchante, dans son envie d’être comprise de ses proches sans vouloir vraiment les blesser. Claquer la porte, protester devant tout le monde, quitte à faire honte à ses parents… Sérieusement, me faites pas croire qu’il n’y a personne comme ça qui nous lit.

Elsa de La Reine des Neiges
« Ah ah, je suis plus douce et gentille que Blanche Neige et Cendrillon réunies, la fille parfaite selon les parents fatigués du monde entier, hihi je suis mignonne. »

Alors je ne sais pas. Les parents ont-ils égoïstement poussé leurs gamines à préférer Elsa parce qu’une ado de type Merida c’est leur pire cauchemar ? Parce qu’Elsa ne transmet que des valeurs féminines traditionnelles, à savoir : soit jolie, soit polie, fait ce qu’on te dit ? Parce qu’Elsa, c’est la fille que la reine Elinor aurait aimé avoir, dans le fond ?

Bah je vous annonce un truc, Elinor aurait eu Elsa comme fille, elle serait : m o r t e. Elsa ne sauve personne, ne règle aucun problème, elle pleure. A la limite sa sœur sert plus à quelque chose, mais elle ne fait rien toute seule – bref, vous avez lu notre article sur leur cas, ou alors vous allez le faire de toute façon, n’est-ce pas ?

"Attendez, elle bave encore l'autre cruche ? Bon, je sors mon arc, je vous règle ça..."
« Attendez, elle bave encore l’autre cruche ? Bon, je sors mon arc, je vous règle ça… »

Merida, même si évidemment elle pleure et évidemment elle a peur et évidemment elle a des émotions parce que c’est un être humain, arrive à sauver la mise, en se dressant en travers de sa mère transformée en ourse, de son père qui veut tuer l’ourse parce qu’il ne sait pas que c’est sa femme, et de Mor’du, une autre victime de sortilège transformé en ours, qui par le passé a déjà arraché une jambe au papa de notre héroïne. En plus de se rebeller contre le système qui voudrait qu’on la marie avec ou sans son accord à un homme qu’elle n’a pas choisi.

Du coup, je trouve ça franchement dommage que l’idéal proposé aujourd’hui aux petites filles soit Elsa, et non pas une princesse tout aussi récente mais bien plus dans la veine de Pocahontas et de ces personnages qui seraient un meilleur exemple pour tout le monde.

Un film pourtant peu passionnant

Cependant, Rebelle n’est objectivement pas un film réussi.

« Quoi ? Mais tu viens de descendre mon film préféré de tous les temps en dix-huit paragraphes et maintenant tu dis ça ? »

– Un fanboy de La Reine des Neiges (comptez pas, il y a pas dix-huit paragraphes).

Oui je dis ça. Ce n’est pas que l’histoire n’est pas bien ou l’image pas belle, c’est qu’il manque cruellement d’enjeu, ce film.

Il commence très bien, de façon très rythmée, on comprend tout de suite que le conflit sera dû au fait que la maman voudrait une parfaite petite princesse mais que Merida a un tout autre caractère, cool. Mais le film perd de son intérêt au moment où un dialogue différé est créé (de façon pourtant très intelligente) entre Elinor et Merida.

Charles De Gaulle pendant un discours.
Mais lui dit qu’il les a compris, paraît-il.

J’explique : Fergus, le père, se rend compte que sa femme ne parvient pas à faire comprendre à Merida pourquoi c’est important qu’elle se marie et grandisse comme elle, et lui propose de faire comme si lui était Merida, et de lui dire ce qu’elle a vraiment sur le cœur. Merida de son côté fait de même avec son cheval Angus, et ces images sont montées de sorte que les deux femmes se répondent. On se rend compte à ce moment là qu’Elinor ne souhaite que le bien de sa fille, et que Merida demande juste à être comprise, mais qu’elles s’aiment et que le dialogue n’est donc pas impossible, puisque le montage le fait. Le seul problème, c’est qu’elles ne se comprennent pas.

Du coup, quand Merida s’échappe suite à une dispute apparemment irréparable, on sait qu’elle va revenir. Elle revient en effet forte d’un sort donné par une sorcière un peu louche dans les bois, sa mère se transforme en ours, et du coup elles partent essayer de régler le problème, et sur le chemin elles apprennent à se connaître et à se comprendre – ou plutôt, Elinor apprend à connaître et comprendre sa fille #ConteDeFées. Et du coup quand le sort est rompu, toujours avec le petit suspens made in Disney (« oh la la, le soleil arrive et rien ne se passe, ça marchera pas ! » -> Héroïne pleure -> c’est très efficace ! Le sortilège ennemi est KO !), personne n’est soulagé. Il n’y a même pas de surprise dans la conclusion de « Tu sais ma fille je te comprends » parce que c’était là depuis le début.

C'est drôle, tout ça me donne comme une impression de chat noir.
C’est drôle, tout ça me donne comme une impression de chat noir.

Une histoire (très) similaire de chez Pixar qui marche mieux, c’est Le Monde de Nemo (dont la suite sort la semaine prochaine au cinéma, je suis hype). Marin est un papa flippé, Nemo est en conflit avec lui, et à la fin ils se comprennent. La différence, c’est qu’il y a un long parcours de fait d’un côté et de l’autre pour en arriver à la fin. Nemo apprend à devenir plus débrouillard tout en se rendant compte que cela doit aussi passer par l’obéissance à certaines règles, et Marin parcourt l’océan d’un bout à l’autre et voit un peu le monde hors de sa petite anémone rose. Dans Rebelle, on fait des allers-retours entre le château et la forêt, et on a l’impression qu’il n’y a vraiment qu’Elinor qui change, et c’est juste parce qu’elle a été transformée en ours. Ce qu’on a déjà vu dans Frère des Ours, en fait. Parce que oui, du coup ils comprennent que Mor’du est victime d’un sort, et pas juste un gros ours agressif, et qu’il est aussi gentil qu’Elinor dans le fond.

#InstantIntellectuel : Mor'du, avant d'être un jeu de mots sur "mordu", vient du Gaélique Ecossais 'mór', qui veut dire "grand", et 'dubh', qui veut dire "noir". Ce qui est beaucoup plus cool, tout de suite.
#InstantIntellectuel : Mor’du, avant d’être un jeu de mots sur « mordu », vient du Gaélique Ecossais ‘mór’, qui veut dire « grand », et ‘dubh’, qui veut dire « noir ». Ce qui est beaucoup plus cool, tout de suite.
#JeSuisRebelle
#JeSuisRebelle

C’est dommage parce que finalement, toutes les histoires ont déjà été racontées : elles se ressemblent toujours toutes un peu, mais quand elles sont bien racontées, on apprécie ce qui diffère. Pour Rebelle, je trouve que c’est différent. On finit par se souvenir des meilleurs films qui traitent du même sujet chez Disney et/ou Pixar. J’en ai cité déjà, mais on peut ajouter, par exemple, La Planète au Trésor, dont le héros Jim est un peu rebelle lui-même et finit par montrer à sa mère qu’elle peut être fière de lui. Mulan, qui ne rentre pas dans le moule de la parfaite femme à marier, mais qui finit par montrer que ce n’est pas la seule chose qu’une femme puisse faire, et que sa valeur est ailleurs.

Rebelle souffre quasiment toujours de la comparaison avec ces films qui lui ressemblent (sauf La Reine des Neiges, évidemment, croyez pas vous en tirer comme ça) à cause de ce qui paraît être un manque d’enjeux et un problème de rythme – tout le milieu du film est une tentation à jouer sur son téléphone en continuant de le regarder d’un œil.

Une allégorie de la relation mère-fille ?

Oui, je sais, vous allez me dire :

« Oui enfin c’est à peine une allégorie, c’est même assez ÉVIDENT, en plus tu en parles au début, pfff… »

– Un lecteur attentif, mais un peu agacé.

Toujours en train de me couper quand je parle, screugneugneuneugneu.
Toujours en train de me couper quand je parle, ça suffit non ?

Et attendez de lire ce que j’ai à raconter avant de râler, pour une fois ! Alors oui, le film parle des relations mère-fille et c’est tellement évident que parler d’allégorie, c’est beaucoup trop fort. MAIS : ce n’est pas exactement ça que j’ai en tête.

On l’a dit, Merida et sa mère ne se comprennent pas, et à la fin du film c’est Elinor qui a compris sa fille à travers tout ce qu’elle a vécu durant sa transformation en ours. Tout est bien qui finit bien, bien cordialement, au revoir.

Sauf que c’est un tout petit peu plus complexe.

On se souvient que ce qui fâche Merida, c’est qu’elle a son caractère, aime vivre d’une certaine manière, et sa mère voudrait la changer, ce qu’elle ne trouve pas normal. Mais que veut Merida, au fond ? Changer sa mère. Pas en ours : juste la changer, pour qu’elle corresponde à ce dont elle a envie elle. Tout en disant qu’elle ne veut pas devenir comme sa mère.

"Wesh t'as dit quoi sur les sauvageonnes là hein ?Tchiiiip."
« Wesh t’as dit quoi sur les sauvageonnes là hein ?Tchiiiip. »

En même temps, Merida ne peut pas le devenir, elle l’est déjà, du coup. Aucune d’entre elles au départ ne cherche vraiment à comprendre l’autre, ni même à se faire comprendre de l’autre, juste à faire changer l’autre pour qu’elle corresponde à ses désirs ou à ses idéaux. Et c’est là que l’allégorie commence, à mon sens. Merida considère que sa mère est monstrueuse de ne pas voir qu’elle a besoin de liberté, et la soupçonne de ne pas vouloir son bonheur ; Elinor voit sa fille comme un échec, parce qu’elle est plus sauvageonne qu’autre chose. Quand Elinor devient une ourse (et par extension, un monstre comme Mor’du), les rôles sont quelques peu inversés : c’est Merida qui apprend à sa mère comment se comporter en forêt pour survivre, et qui dans le même temps apparaît plus éduquée selon la définition humaine de la chose.

Moralité : il faut se faire des BISOUS ! #Bisous
Moralité : il faut se faire des BISOUS ! #Bisous

Pourtant, Elinor ne devient pas un double de sa fille. Rompre le sortilège implique de reformer les liens entre la mère et la fille, ce qui se traduit métaphoriquement par le fait de recoudre la tapisserie faite par Elinor et coupée par Merida. Merida doit devenir celle qui créé le lien, comme sa mère l’a fait avant elle, et donc perpétuer la tradition, même à sa manière… Pour suivre son destin.

Parce que oui, on voit à la fin du film Elinor faire du cheval avec sa fille, les cheveux lâchés et non pas en tresses comme pendant le reste du film, et les prétendants retournent sur leurs bateaux et s’en vont, sans être fâchés pour autant, et on ne parle plus de mariage pour Merida. Mais cela ne veut pas pour autant dire que Merida n’a pas changé. On voit celle-ci faire une tapisserie avec sa mère, on la voit dire au revoir en bonne princesse à ses prétendants. En fait, chacune a un peu changé pour l’autre, et elles parviennent à vivre ensemble.

Ici, vous voyez donc plus de bisous, mais aussi la tapisserie qu'elles ont fait à deux, et Elinor qui a bel et bien les cheveux lâchés.
Ici, vous voyez donc plus de bisous, mais aussi la tapisserie qu’elles ont fait à deux, et Elinor qui a bel et bien les cheveux lâchés.

Et je trouve que c’est en fait une belle chose à dire aux enfants comme aux plus grands, plutôt que de leur faire espérer que leurs parents meurent dans une tempête sur un bateau afin qu’ils grandissent. S’adapter au monde qui nous entoure, et faire des efforts pour ceux qui nous sont chers, c’est peut-être ça qu’il est important de dire quand on veut faire un film sur l’amour familial. Pas pleurer sur la statue de glace de sa petite sœur : communiquer.

Et c'est là-dessus que je vous dit à la prochaine fois, avec ce gif parce que moi j'ai l'air moins classe quand même.
Et c’est là-dessus que je vous dit à la prochaine fois, avec ce gif parce que moi j’ai l’air moins classe quand même.

Du coup, en tant que film, Rebelle (Brave en VO), c’est un peu comme The Brave dont on parlait l’an dernier : c’est meh. Cependant sur le fond, et sur le message, je trouve que c’est l’un de ces dessins animés qu’il faut montrer à ses enfants (si on en a), avec Pocahontas et Mulan pour rester chez Disney : ils montrent tous que faire ce que l’on veut faire de sa vie est important, et que même si à première vue on n’a pas leur soutien, les parents restent fiers de leurs rejetons.

(Enfin je crois).

Manon.


Crédit images

Photo de mouton des Highlands trouvée à l’adresse <http://www.photomatisme.fr/wp-content/uploads/2010/07/moutons_8_mod.jpg>

Gif de Blanche Neige trouvé à l’adresse <http://31.media.tumblr.com/00946918f77f50e59e40060656916254/tumblr_n4cev5pWjq1tsttfdo1_250.gif>

Image Astérix trouvée à l’adresse <http://lesraleurs.e-monsite.com/medias/album/images/raleur-asterix.gif>

Mark Andrew & Brenda Chapman, Rebelle, Pixar Animation Studios, 2012.

Chris Buck & Jennifer Lee, La Reine des Neiges, Walt Disney Animation Studios, 2013.

Lana & Lily Wachowski, Matrix, Warner Bros., 1999.

Ron Clements & John Musker, La Planète au Trésor, Walt Disney Pictures, 2002.

Des mecs, Game of Thrones, Saison OSEF Episode OSEF, je voulais juste une image d’Ygritte que tout le monde reconnaisse x), 2011 – trop longtemps encore.

Mike Gabriel & Eric Goldberg, Pocahontas, Walt Disney Pictures, 1995.

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