Princesse Mononoké : l’écologie peut-elle être intéressante ? (Hayao Miyazaki, Princesse Mononoké, 1997)

Résumé :

Ashitaka, le prince d’une petite tribu pépère, faisait du poney sur un bouquetin roux quand soudain arriva un sanglier vénère ! Le bestiau malade et fou de rage tenta de charger le village, mais Ashitaka le bogoss  lui mit une flèche dans la tronche et le tua sans pinaillage. Sauf que voilà, blessé dans le combat, le bonhomme contracta la grippe porcine, et pour s’en débarrasser, il n’eut d’autre choix que de se mettre en route vers l’Ouest, la région des usines.

« PRINCESSE MONONOKE ! »

-Vous, et un peu moi aussi, enfin tout le monde, qui n’aime pas Princesse Mononoké ?

Oui lecteur, vous l’aurez compris, nous ne passons pas notre temps qu’à défendre de mauvais films. Et avant que vous n’ayez le temps de refaire un commentaire, ce qui nuirait quand même vachement à la lecture de cette introduction, non, on ne va pas dire du mal de ce film, véritable chouchou de tout le monde.

Non, de temps en temps, c’est juste agréable de s’arrêter un peu sur un excellent film, comme on l’avait fait pour Forrest Gump par exemple, et de prendre deux minutes le temps de comprendre ce qu’il a à nous dire. Comme ça, simplement. Ça et aussi, ça faisait un petit moment qu’on n’avait pas touché à l’animation, et encore plus longtemps qu’on n’avait pas parlé d’un film asiatique (je dis ça, mais c’est la première fois si vous suivez vraiment). Princesse Mononoké s’est donc imposé de lui-même pour faire une petite pause en attendant de revenir à des chefs-d’œuvre boudés par le public ou à des étrons encensés par la critique.

Prêts à embarquer ? Choppez donc le premier bouquetin roux à portée de main, sautez-lui dessus et éperonnez ferme pour un long voyage dans en plein Japon de légende où écologie, traditions et mitraillettes seront au programme.

Ashitaka chevauchant sa monture bondissante, une espèce de bouquetin roux.
« OUIIIII! »

A l’Ouest, rien de nouveau.

Ashitaka, notre héros, est un jeune homme qui aime la nature.

Ashitaka, le personnage principal de princesse Mononoké
« Bonjour ! Je suis Ashitaka et j’aime la nature ! »

Il vit peinard dans un petit village vaguement situé à l’Est du pays dont le principal intérêt est que son existence est inconnue du reste du Japon.  Du coup, les journées se suivent et se ressemblent paisiblement alors que le quotidien des villageois consiste à… passer le temps j’imagine, tout en coexistant avec la nature.

En fait, on ne sait pas grand-chose de cette bourgade, si ce n’est que cela fait des siècles qu’elle existe, que tout le monde la croit disparue, et qu’elle est sur le déclin. Principalement peuplé de personnes âgées, le village va sur sa fin, comme si le temps de vivre de cueillette et d’eau pure était révolu.

Yoda proposant un commentaire de ce film.
« La peur mène à la colère, la colère à la haine, et la haine à la souffrance gros. C’est pas faute de l’avoir dit. »

Ce qui va lancer l’intrigue, c’est que ce havre de paix est indirectement menacé par l’industrialisation de l’Ouest. En effet, le film s’ouvre sur l’attaque d’un sanglier géant, un dieu, changé en démon par la douleur et la colère provoquées par une blessure infligée par les humains.

Bim ! D’entrée de jeu, le film nous met un petit tacle au travers de la tête façon Shaolin Soccer histoire de nous faire comprendre que oui, ce que nous faisons peut avoir des conséquences dont nous n’avons pas forcément conscience.

Papilusion, un pokémon capable de provoquer des tornades
Mais si vous savez ! C’est cette histoire du papillon qui bat des ailes et ça fait une tornade, ou un truc comme ça.

Mais, ce n’est que le début du film, et finalement, le village d’Ashitaka n’est pas tant important pour ce qu’on en voit, mais pour la comparaison qu’on peut en faire avec les régions plus à l’Ouest que va devoir explorer notre héros.

La forge du film, construite comme une motte féodale avec des pieux, des barricades et un chemin de ronde.
C’est quand on voit tous les pieux et les barricades qu’on se rend compte que les habitants de cette forge n’ont sans doute rien à se reprocher.

Ce dernier se met en effet en route vers l’occident, une terre plus industrialisée où la société humaine est en pleine expansion et où de nouvelles technologies sont régulièrement développées, telles que les armes à feu, les explosifs et autres techniques de déboisage.

Là-bas, c’est la guerre. Pour se développer, les humains se sont mis en tête de dompter la nature. Ils construisent des forges titanesques en pleine forêt, territoire des anciens dieux, afin d’exploiter le minerai des montagnes. Mais tous les humains ne sont pas dans le même camp et certains aimeraient pouvoir profiter des richesses des mineurs sans avoir besoin de s’embêter à travailler dur.

Ashitaka payant un sac de riz avec une pépite d'or.
Ce qui est inutile puisque le film nous montre le héros payer en pépites d’or, signifiant que lui seul a la vraie richesse. #GotIt?

Notre héros arrive donc dans un drôle d’endroit où les gens ne s’écoutent plus parler, consacrent toute leur énergie à travailler et convoitent les richesses des uns et des autres à longueur de journée.

Ce qui est vraiment fort avec ce nouveau monde, c’est qu’il fait directement référence à l’histoire du Japon et interroge les spectateurs (sans doute plus les Japonais que les autres) sur l’identité de leur pays. Qu’est-ce qui fait le Japon ?

Durant la deuxième moitié du XIXe siècle, le Japon s’est plus ou moins rendu compte qu’il ne pouvait pas continuer à faire sa petite vie tranquille dans son coin. En retard technologiquement, il a été forcé de s’ouvrir au reste du monde pour collaborer avant que d’autres pays  ne décident de profiter de la situation pour envahir l’archipel. Le paysage japonais a drastiquement changé puisque le pays hautement traditionaliste a du intégrer des habitudes de production et des technologies nouvelles qui n’avaient plus grand-chose à voir avec leur mode de vie.

Pourtant, les japonais ont réussi à trouver une espèce d’équilibre assez étrange qui fait que le pays est actuellement une source de fascination pour les occidentaux à cause de la façon dont la tradition ancestrale du pays et la technologie omniprésente sont imbriqués.

Une geisha robotique dont le sein droit cache une mitraillette.
Pour illustrer ça, je n’ai rien trouvé de mieux qu’une image de RoboGeisha, un film sur un Robot Geisha Assassin.

Monsieur Miyasaki, qui doit sa renommée internationale surtout à ce film, transpose cette dichotomie identitaire dans un univers fantastique, opposant physiquement les traditions incarnées par les dieux au développement technologique représenté par la poudre à canon.

Mais ce qui est vraiment le plus fort, c’est que ces deux aspects de la culture japonaise formant un tout uni et cohérent, Miyasaki ne prend pas parti et nous propose de découvrir ça à travers les yeux d’une tierce personne, nous permettant d’être témoins des forces et des faiblesses de chacune des deux faces de cette même pièce.

Un film sans méchants

Dans un bon nombre de film, on aurait tout de suite pris parti pour un camp, très certainement celui de la nature. On se serait contenté de dire que l’être humain est un salaud, que c’est moche et que c’est comme ça. A l’inverse, le monde animal aurait été représenté plus pur, sain et tranquille. En bref, on nous aurait fait un film comme Avatar avec des animaux à la place des Schtroumpfs géants.

Une horde de sangliers divins en colère.
« J’suis pas raciste, mais si ça continue, nos nouveaux voisins vont bientôt nous forcer à manger du saucisson ! »

Si c’est ce que vous espériez, vous vous êtres foutu le doigt dans l’œil jusqu’au genou. A quelques pas des humains vivent les dieux. Ils résident là où ils ont toujours résidé, dans la forêt, mais ça les embête grave de devoir partager leurs terres avec une race aussi inférieure. On ne peut pas trop leur en vouloir quand on voit ce que font les hommes de la forêt, mais on peut s’étonner de voir à quel point les dieux sont condescendants et haineux.

Moro, la louve qui a adopté Mononoké s'entretenant avec Ashitaka.
« Ecoute, ma fille semble t’aimer, mais si tu lui fais quoi que ce soit de malhonnête, je vais te montrer à quel point moi aussi je suis capable de te trouver à mon goût ! »

Menés par la princesse Mononoké, une jeune fille élevée par l’un des leurs, les dieux tentent des assauts sanglants sur les humains. Ils pensent que la violence est la meilleure façon de se débarrasser de l’envahisseur et décident d’en tuer un maximum pour les inciter à partir. Mais ces êtres antiques parviennent également à nous émouvoir et le lien qui uni Mononoké (dont le vrai nom est San, mais je l’ai toujours appelée Mononoké et je trouve ça plus beau, donc je vais continuer) et sa mère adoptive Moro, une louve géante, est juste attendrissant, avec ce qu’il faut d’amour maternel, de fierté et même cette petite distance qui naît lorsque la fille rencontre l’homme de sa vie.

Finalement, on se retrouve avec des dieux très… humains, qui perdent peu à peu en sagesse au profit de la colère et Ashitaka se retrouve à être le seul à encore avoir un peu de bon sens. Il n’y a que lui, dont le village vit tranquillement en harmonie avec son environnement, qui estime la vie là où les deux autres camps tentent d’infliger le plus de pertes aux autres. On ne sait pas bien s’il y a des gentils ou des méchants, si les humains ne sont pas juste des êtres prêts à tout sacrifier pour le progrès, si les dieux ne sont pas de gros snobs intolérants ou si c’est le héros qui n’est pas juste niais à croire que la paix est possible entre tout le monde.

Deckard mangeant des nouilles dans la rue, sous la pluie.
Tout sacrifier pour le progrès ? Ce serait bien la première fois qu’on en parlerait sur ce blog. (#BladeRunner, #SiTuVoisCeQueJeVeuxDire)

On sait juste que ce héros va tout tenter pour pacifier le conflit, parce qu’il vient d’un monde où les hommes, même s’ils ne sont pas très avancés technologiquement, vivent en harmonie totale avec leur environnement. Ils chevauchent des animaux qu’ils traitent comme des membres de leurs familles, cultivent la terre et lui sont redevables et pardonnent à leurs ennemis plutôt que de les accuser.

Saruman, un mage corrompu apparaissant dans le Seigneur des Anneaux
« Qu’est-ce que tu crois ? Que j’ai fais ça juste pour le pouvoir ? Mais j’avais des bouches à nourrir moi monsieur ! »

Et les humains dans tout ça ? Ils ne sont pas si méchants que ça non plus. Le coup de la forge qui détruit la nature, c’est vieux comme le monde, ou au moins comme la Terre du Milieu puisque c’est exactement à l’industrialisation de la Grande-Bretagne que Tolkien faisait référence dans le Seigneur des Anneaux avec la soif de technologie de Saruman. Mais dans le cas présent, il n’est pas question de magiciens démoniaques désirant sacrifier la nature pour gagner en puissance, juste de pauvres qui tentent leur chance là où personne ne l’a fait avant eux.

Dame Eboshi devant un nuage de flamme provoqué par sa technologie.
Boum ! Cool japanese girls don’t look at explosions !

Les travailleurs de la forge sont principalement des malades, sans doute des lépreux, qu’on imagine facilement mis en marge de la société. On compte également un grand nombre de femmes, et c’est l’une d’entre elle qui dirige la forge. Ce groupe composé principalement de minorités a donc décidé d’aller chercher de quoi vivre loin de la ville, où personne ne les laissait travailler, pour exploiter les richesses d’un monde nouveau. Non seulement ça fait encore un peu penser à l’histoire de l’Occident avec les grandes vagues de migration vers les Etats-Unis, mais ça créé également un monde incroyablement moderne où les femmes tentent de prouver leur valeur en faisant des métiers d’hommes, que ce soit à la forge ou au combat. Grâce à la réussite de dame Eboshi, leur chef, elles prouvent qu’elles sont tout aussi capables de réussir que les hommes puisqu’elles sont les premières à dompter la nature.

Un groupe de femmes travaillant à activer le soufflet de la forge.
« Girls Power ! »

En fait, le monde moderne décrit dans la forge n’est pas réellement mal, et ce sont plutôt les troupes de l’Empereur, qui veut à la fois obtenir la tête du dieu des dieux pour accéder à l’immortalité (et devenir lui-même un dieu) et mettre la main sur les richesses et la technologie de la forge, qui représentent les méchants. Donc oui, des hommes sont méchants, mais il y a du potentiel dans l’humanité.

Mais alors, qui gagne et qui perd ?

« Tout le monde gagne non ? A la fin, le dieu de la mort est vaincu et la vie revient sur toute la forêt. Les forgerons apprennent à vivre dans un monde de paix et tout est bien qui finit bien. »

-Vous qui avez vu le film.

J’aurais tellement aimé que ce soit vraiment le cas.

En fait, je ne suis pas aussi sûr que vous de la fin de ce film. Effectivement, la menace que représentait le dieu de la mort est vaincue et la vie revient sur la région. Mais quelle région ?

Le paysage est changé à jamais. La forêt centenaire laisse place à de larges plaines verdoyantes et si la nature est à nouveau vivante, elle n’a plus rien à voir avec la nature décrite jusque-là dans le film.

La forêt et les plaines du film, ou l'avant et après passage des humains.
Alors oui, d’accord, dans les deux cas c’est beau, mais la forêt avait quand même quelque chose d’un peu plus fascinant.

En fait, la nature qui semble renaître à la fin du film ressemble beaucoup plus à ce à quoi nous sommes habitués, ce qui me fait dire que personne n’a réellement gagné.

Vers le milieu du film, alors que les dieux s’entretiennent entre eux, il est mentionné que les hordes qui les accompagnent perdent en taille et en intelligence. L’une des créatures évoque alors sa peur de voir son peuple réduit à l’état de gibier pour une race aussi primitive que les hommes ce qui… est exactement le cas.

Astérix et Obélix tombant nez à nez sur un duo de sangliers apeurés
Si Astérix nous a appris une chose, c’est que le sanglier, ça se mange !

Lors de l’affrontement final, les derniers dieux sont tous tués et seuls les animaux les plus communs survivent. C’est précisément à ce moment là qu’on commence à se poser plein de question sur ce qu’ont vraiment gagné les survivants, et sur ce que nous gagnons à vouloir, comme eux, dompter la nature.

La nature telle que nous la concevons n’a plus vraiment rien de naturel. En fait, la Terre que nous connaissons n’existe comme elle existe que suite à des milliers d’années de changement provoqués par l’être humain. On parle bien entendu de disparition d’espèces animales et végétales, mais il y a aussi tout un tas de conséquences écologiques à notre activité, et tout ça est représenté dans le film par le changement radical de visage de la nature.

Les choux de Bruxelles, la contribution de l'homme à la nature.
Genre les choux de Bruxelles, c’est génial les choux de Bruxelles et c’est les Belges qui l’ont inventé ! Pas la nature ! #Hommage #NeverForget #Merci

Mais est-ce que c’est un mal ? Princesse Mononoké semble nous dire que non. Nous changeons la nature pour en créer une nouvelle. Effectivement, l’homme est responsable de la mort de nombreuses espèces, mais il a également contribué à travers l’agriculture et l’élevage à en créer de nombreuses autres (beaucoup moins nombreuses cependant, je vous l’accorde).

« En gros, t’es en train de dire que le film nous enseigne que le réchauffement climatique et tout ça, c’est pas si grave ? »

-Vous qui pensez que je me fous de votre gueule.

Ce qui est grave selon le film, et ce que j’essaye de faire passer ici, c’est qu’à vouloir changer la nature pour la faire correspondre à nos besoins, nous perdons certainement une précieuse source d’enseignement. Les dieux représentaient la sagesse, et celle-ci a disparu avec la mort du dernier d’entre eux. Ashitaka, le personnage principal, a tenté de faire vivre ensemble les hommes et les dieux de façon à ce que les deux camps apprennent l’un de l’autre sans tenter de prendre le contrôle de la vie de l’autre.

L'oncle Ben donnant des conseils à son neveux
« Souviens-toi Peter, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, ça et le riz qui cuit en 10 minutes. C’est toujours un succès ! »

Ce que nous enseigne ce film, c’est que l’être humain a sa place dans l’écosystème mais qu’il doit prendre garde. L’homme n’est qu’une espèce parmi des millions à vivre sur Terre, mais il a les moyens de changer son environnement, et cela lui donne la responsabilité de prendre soin des autres espèces plutôt que d’essayer de les contrôler. Il doit avoir la sagesse que les dieux ont perdu dans l’univers du film s’il veut espérer survivre car contrairement à ce qu’il croit, il ne sortira jamais vainqueur de sa lutte contre les éléments.

De façon un peu cynique, Princesse Mononoké nous remet donc un peu à notre place face à une nature, certes apprivoisée pour répondre à nos besoins, mais toujours sauvage et insoumise. En s’interrogeant sur l’histoire de son pays, Miyasaki nous amène à nous interroger sur l’histoire de notre planète.

Les personnages principaux de Princesse Mononoké et de The Revenant faisant face au specateur.
Oui, ce film partage énormément de points communs avec The Revenant qui est un chef-d’oeuvre !

Princesse Mononoké, comme Pocahontas ou The Revenant, fait partie de ces films qui traitent de l’écologie différemment, et personnellement j’aurais aimé qu’on m’épargne la traditionnelle propagande à laquelle j’ai eu droit pendant des années à l’école pour me faire vraiment réfléchir sur les problématiques importantes de notre planète.

Ce film est un indispensable et j’estimais qu’il était temps d’en parler, parce qu’il est l’exemple parfait d’un cinéma grand public capable de faire réfléchir correctement les enfants.

Guillaume.


Images :

Hayao Miyazaki, Princesse Mononoké, Studio Ghibli, 1997.

Irvin Kershner, L’Empire contre-attaque, Lucasfilm, 1980.

Oriental Light and Magic, Pokémon, TV Tokyo, 1997-en cours.

Noboru Iguchi, RoboGeisha, Kadokawa Pictures, 2009.

Ridley Scott, Blade Runner, Warner Bros, 1982.

Peter Jackson, Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau, New Line Cinema, 2001.

L’odyssée d’Astérix, Albert Uderzo, éd. Albert René, coll. Astérix, 1981, p. 5.

Sam Raimi, Spider-Man, Columbia Pictures, 2002.

Alejandro González Iñárritu, The Revenant,  20th Century Fox, 2015.

5 commentaires sur « Princesse Mononoké : l’écologie peut-elle être intéressante ? (Hayao Miyazaki, Princesse Mononoké, 1997) »

  1. A reblogué ceci sur Les Soeurs Lumièreet a ajouté:
    Un article, très intéressant et écrit différemment de d’habitude (par un confrère de WordPress), qui traite l’un de mes films préférés et dont le message central est d’actualité. La conclusion est particulièrement bien menée et pourra peut-être convaincre certains des lecteurs de ce blog de le voir (il le faut à tout prix si ce n’est pas encore fait !!). Bon dimanche. 😉

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