Merlin l’Enchanteur : un Disney oublié ? (Merlin l’Enchanteur, Wolfgang Reitherman, 1963)

Résumé

Un enfant maltraité par sa belle-famille de beaufs riches rencontre au hasard d’une excursion en forêt un vieux monsieur barbu qui lui annonce qu’il a un destin hors du commun. Le gosse décide de lui faire confiance, parce qu’après tout, un vieux qui vit au pays du LSD au Moyen-Âge, c’est quand même mieux que de faire la vaisselle.

Bonne année 2016 ! Voilà, nous sommes de retour sur la Question du Vendredi Soir, et après avoir traité du Hobbit, j’avais envie d’un peu de douceur dans ce monde de films décevants, d’un peu de couleur après la grisaille de décembre, de bonnes histoires racontées par Disney après la catastrophe. Naturellement, parce qu’on parle de moi, je ne me suis pas tournée vers n’importe quel Disney, mais vers du vieux Disney, de quand ce bon Walt était encore en vie.

J’avais envie de vous parler de Merlin l’Enchanteur, et déjà je vois les trois du fond écarquiller leurs mirettes pour me sortir :

« Pfeuh, c’est Disney, c’est que des films de filles, ça va parler de Guenièvre avant tout ».

– Les trois du fond qui n’ont absolument AUCUNE culture.

Et j’ai le plaisir de leur répondre que les trois SEULS personnages féminins du film, ce sont elles :

Les trois seuls personnages féminins de Merlin l'Enchanteur : deux écureuils et une sorcière.
Et je sais pas ce qu’il vous faut, parce que deux de ces filles sont des ECUREUILS.

Un film d’animation des studios Disney qui ne s’adresse pas aux jeunes filles ? Serait-ce sorcellerie que voilà ? Oui, parce qu’on parle de Merlin l’Enchanteur. Ah ah.

Quand Disney fait des films pour les garçons

En soi, le fait que Disney ne produise pas que des films de princesses n’est pas une grande nouvelle : en 1963, quand sort Merlin l’Enchanteur, il n’existait que trois films de princesses Disney, à savoir Blanche-Neige et les Sept Nains, Cendrillon et La Belle au Bois Dormant. Le reste est plutôt neutre, avec des héros comme Pinocchio, Bambi, Dumbo ou encore Peter Pan.

M. Mime le Pokémon.
Et non, ce n’est pas la femme de M. Mime. LUI il est véner, il faut le dire.

Dans le cas du film qui nous intéresse ce soir, c’est un peu différent. Contrairement à Peter Pan et Pinocchio, il n’y a pas de personnage féminin réellement important : dans Peter Pan, Wendy a un rôle à jouer et dans Pinocchio, la Fée Bleue sert elle aussi à quelque chose. Dans Merlin l’Enchanteur, Madame Mim, la sorcière, est une antagoniste qui ne représente pas un grand danger, puisque c’est surtout une joueuse (qui se paye le luxe de n’apparaître que dans une seule scène en plus). Les deux petites écureuils, je ne sais même pas si elles comptent tant elles n’ont pas plus d’importance que ça. Leur présence dans ce film se résume là encore à une unique scène, et leur rôle est celui de « filles câlines » qui ne servent qu’à provoquer chez le jeune Arthur comme chez Merlin une réaction que je résumerai à « Beurk, des filles, c’est trop nul », ce qui me fait penser que Merlin l’Enchanteur s’adresse plus aux garçons qu’aux filles (et quand je dis aux garçons, je pense aux jeunes garçons, à moins que cette association de « fille=caca » ne soit également à la mode chez les personnes âgées).

Déjà, ça me semble être une très bonne raison pour dire que ce film ne s’adresse pas vraiment aux petites filles, parce qu’on n’aime pas du tout être traitées comme des problèmes – et ce quelque soit l’âge en fait. On pourrait aussi parler d’une question d’identification, et dire que rien que le fait qu’il y ait peu de personnages féminins montre que les filles n’étaient pas visées ; je pense que cet argument est encore valable en 1963 et pour la génération de mes parents, mais plus du tout en 2016, et globalement quand commence notre génération à Guillaume et moi. J’ai été une petite fille qui s’est autant identifiée à Anakin qu’à Padmé en regardant La Menace Fantôme, mes héros étaient indifféremment de sexe féminin ou masculin (quand j’avais trois ans j’aimais autant Blanche-Neige que Batman, en gros) ; et pour rester sur Star Wars, plein de petits garçons ont en ce moment comme grande héroïne Rey, suite au Réveil de la Force. Mais ce sont des héros qui ne rappellent pas leur sexe toutes les deux minutes. Arthur, et notamment quand il est transformé en écureuil, rappelle constamment qu’il est un petit garçon. Les personnages qui le voient rêver en s’imaginant écuyer, voire chevalier, disent que c’est normal de la part d’un petit garçon. Pas de la part d’un enfant de son âge.

Batman avec la robe de Blanche Neige.
Mon enfance, allégorie.

Je ne dis pas que Batman et Blanche-Neige n’ont pas d’attributs visibles, mais entre les voir et les entendre répétés constamment, il y a une différence. C’est comme ça que ça se passe dans les cours d’écoles d’ailleurs, par répétition constante de la différence entre une fille et un garçon, on finit par diviser les deux groupes, même quand en fait ils ont les mêmes centres d’intérêt (à savoir Pokémon, les billes et la balle au prisonnier).

Merlin dictant ses prophéties à son scribe ; miniature du XIIIème siècle
« La table ronde c’est chiant, tu veux pas plutôt parler de la fois où j’ai transformé le roi en poisson quand il avait dix ans ? C’était trop lolant, ça ! »

Et encore, je ne parle pas là du fait que, par convention, on pense que les histoires de chevaliers sont pour les garçons, parce que ce film, bien qu’il s’inspire de la légende arthurienne, est très loin des récits de Taliesin, Nennius ou Chrétien de Troyes. Quand on parle de chevaliers, c’est juste pour un tournoi qui sert de prétexte pour aller à Londres, mais c’est tout. Ce n’est pas l’histoire de Merlin conseiller du roi Arthur à la Table Ronde : c’est l’histoire de Merlin qui trouve le jeune Arthur et veut le préparer à être un bon roi.

Je dis l’histoire de Merlin, c’est une façon de voir les choses : le film s’appelle Merlin l’Enchanteur, et le présente donc comme personnage principal (à noter cependant qu’en anglais, le film se nomme The Sword in the Stone, qui met l’accent sur Excalibur, qui n’a que TROIS scènes dans le film, et que tout le monde s’en cogne, autrement dit c’était juste pour coller au titre du roman qui a inspiré le film, mais sinon rien à voir). Sauf qu’en voyant le film… Bah on a plutôt l’impression de s’intéresser surtout à Arthur, plus souvent nommé « Moustique ». C’est ce qui me fait dire que le film a été pensé pour les jeunes garçons : Arthur a onze ou douze ans, il a des rêves plein la tête, et sa vie quotidienne lui semble bien naze donc il est très content de faire la rencontre d’un vieux fou pour lui servir de mentor – on reparle de ça dans trois paragraphes, mais si vous avez déjà compris le truc, vous avez le droit d’aller chiper un cookie dans la cuisine.

Madame Mim et Merlin, Mim semble faire allusion à la taille de quelque chose avec ses mains.
Oui, un gros comme ça, même si ça semble vexer Merlin.

Il semble d’autant plus être le héros de cette histoire que c’est de son destin dont il est question. Eh oui, difficile de s’appeler Arthur dans une histoire inspirée de la légende arthurienne sans être immédiatement pris comme le héros… On le voit évoluer de simple petit page à jeune roi, alors que Merlin reste le plus grand enchanteur du moment au final. C’est Arthur qui apprend des choses, et c’est pour Arthur que l’on est censé s’inquiéter quand arrive un danger ou quand on lui annonce qu’il n’ira pas à Londres parce qu’il est puni. Et, naturellement, c’est à Arthur que le jeune spectateur va immédiatement s’identifier.

Merlin en tenu de vacancier des années 60, image tirée du film.
Pour ceux qui doutent de mes propos, voilà. Merlin l’Enchanteur.

Alors pourquoi avoir choisi de mettre l’accent sur Merlin dans le titre, alors que ce dernier est en vacances dans le turfu à Saint-Tropez (je déconne pas : il est parti au XXème siècle prendre des vacances à Saint-Tropez parce que son hibou le vexait) au moment le plus important, celui où Arthur retire Excalibur de la pierre l’enclume ? Est-ce que le fait de faire des blagues sur le décalage entre le Moyen-Âge et l’époque moderne peut faire de lui le héros de l’histoire ? Est-ce qu’en 1963 c’était sexy, les vieux comme héros des histoires destinées principalement aux enfants ?

Ou est-ce que Merlin l’Enchanteur, c’est une nouvelle occurrence de la quête du héros, mais qui aurait décidé de se concentrer sur le mentor plutôt que sur son disciple au destin hors du commun ?

Histoire classique, point de vue nouveau

La quête du héros, souvenez-vous en, on en avait déjà parlé dans Vercingétorix : c’est cette histoire connue de tous qui consiste à prendre un random bouseux, genre Harry-Luke Sacquet, qui rêve d’une vie meilleure parce que la sienne est vraiment toute pourrie, qui rencontre un mentor nommé Albus-Wan Le Gris, et ils vont vivre des aventures et le héros devient un vrai héros, bla-bla-bla.

Bilbo le Hobbit (Martin Freeman) avec des lunettes rondes, une cicatrice en forme d'éclair et un sabre laser bleu.
Harry-Luke Sacquet, notre héros.

A chaque fois, on s’intéresse au héros, ses actions, sa progression, et le mentor même s’il est important n’est pas du tout le centre d’intérêt de l’histoire. Mais Merlin l’Enchanteur suit-il seulement le même schéma ?

Arthur et Merlin devant un globe terrestre.
« Eh oui Arthur, vois-tu, les Anglo-Saxons et les Celtes ne sont pas le même peuple, ne parlent pas la même langue, et ne sont pas toujours copains, même en 2016 ! »

En apparence, oui : Arthur/Moustique a trois leçons dans le film, chacune passant par une petite métamorphose opérée par Merlin, et on le suit au cours de ses petites péripéties. De plus, quand il n’est pas sous forme de poisson, d’écureuil ou d’oiseau, on le voit interagir avec sa famille d’adoption – c’est à dire être de corvée de vaisselle, la plupart du temps. Comme je le disais plus haut, il arrive même un moment où Merlin boude, et on suit Arthur tout seul à Londres, où il finit par devenir roi de Bretagne (enfin, d’Angleterre dans le film, alors qu’Arthur est un roi Celte, et qu’un roi Celte sur un trône d’Angleterre, ça me ferait mal aux fesses #LesGens) par accident. Merlin revient à la fin pour assumer son rôle de conseiller une fois Arthur devenu roi sans son aide. On pourrait donc se dire que puisqu’on ne le suit pas du début à la fin, Merlin n’est pas le personnage central de l’histoire.

Et parallèlement, on ne s'intéresse à Archimède que quand le film n'a tellement rien à dire qu'il faut combler avec cet ancêtre de Zazu.
Et parallèlement, on ne s’intéresse à Archimède que quand le film n’a tellement rien à dire qu’il faut combler avec cet ancêtre de Zazu.

Alors qu’en fait, si : le fait que Merlin ne soit pas à Londres quand Arthur sort l’épée de la roche vient probablement d’un souci de fidélité et d’adaptation, puisque Merlin ne tient pas la main d’Arthur quand cet événement se produit dans la légende. Pour le reste, on s’intéresse plus à lui qu’au petit Moustique : le film s’ouvre sur Merlin qui a prévu l’arrivée du futur roi de Bretagne pour le thé, on voit Merlin qui discute avec son hibou Archimède, qui négocie avec le père adoptif d’Arthur, qui décide des leçons à apprendre au petit. Finalement, on ne s’intéresse réellement à Arthur que pendant ces moments où Merlin lui apprend quelque chose.

A chaque leçon transformé en petit animal, Arthur doit apprendre quelque chose qui fera de lui un meilleur souverain, sous l’œil de Merlin qui s’arrange pourtant toujours pour ne pas intervenir. Quand ils sont changés en poissons, Arthur doit apprendre à se défaire de ses ennemis sans compter sur la magie de l’enchanteur, mais plutôt sur ses alliés (ici représentés par Archimède le hibou, qui le sort de l’eau). Changés en écureuils, Arthur apprend la diplomatie quand la petite écureuil décide qu’il est l’amour de sa vie, et qu’il doit se débrouiller pour s’enfuir sans la blesser – chose qu’il ne parvient pas à faire, parce que Merlin qui a été lui-même aux prises d’une autre femelle se contente de le transformer à nouveau en petit garçon pour que l’écureuil s’en aille. Quand Arthur est un oiseau (juste après une leçon d’écriture par Archimède), Merlin n’est même pas là et c’est le hibou qui se charge d’apprendre au Moustique à voler de ses propres ailes (#AlerteMétaphore !). Seulement cette fois Arthur se retrouve aux prises avec une sorcière maléfique, Madame Mim, et apprend que Merlin peut quand même servir à quelque chose dans sa vie, notamment lorsqu’il s’agit de faire un duel de magie. L’étape finale étant ce moment où l’enchanteur pète un câble, s’envole comme une fusée, et Arthur doit se débrouiller sans lui et ainsi prouver qu’il n’a pas besoin d’une nounou, mais bien d’un conseiller en la personne de Merlin.

Merlin et Madame Mim se querellent.
« Qu’est-ce qui est petit et marron ? »

En gros : on apprend trois fois à Arthur qu’il faut être malin dans la vie, parce que ça permet de se sortir de tout. Sauf avec les filles, là il faut de la magie pour s’en tirer, parce que les filles c’est le truc le plus chiant du monde. Merci, Merlin.

Mais sinon, c’est Merlin qui permet à l’histoire d’avancer, et par la même qui permet à Arthur d’avancer, puisque sans son intervention il serait probablement resté le petit Moustique au service de Cai (Kay ? Keu ? Cay ? Ké ? Quai ? Son nom change tout le temps à lui, c’est barbant) – ou du moins serait passé à côté de toutes ces leçons à l’air foireuses, mais sûrement utiles pour faire de lui un bon roi. Je suppose.

Pourquoi Merlin l’Enchanteur n’a pas tant marqué les esprits.

Du moins pas le mien, et il faut dire qu’à part le clin d’oeil du Joueur du Grenier dans sa vidéo sur Disney (qui date quand même de 2013 maintenant), je n’ai pas vu récemment qui que ce soit faire allusion à ce film, surtout dans la culture populaire.

"Pour les blagues, c'est normal..."
« Pour les blagues, c’est normal… »

Pourtant, ce changement de point de vue pour la quête du héros, c’est intéressant, le film est resté beau niveau animation, on passe un bon moment devant, tout ça… Malgré ça on s’en souvient moins. Je l’ai revu il y a même pas une semaine et je lutte déjà pour me souvenir de ce qu’il s’y passe. Il y a des blagues de la part de Merlin, mais je ne m’en souviens plus, Archimède le hibou est sympa, mais on ne retient pas pourquoi, Arthur est attachant sans plus. C’est le gros bof.

"Tu ne trouveras jamais le Graal, ta femme te fera cocu avec ton meilleur ami, et tu vas crever comme un glandu !"
« Tu ne trouveras jamais le Graal, ta femme te fera cocu avec ton meilleur ami, et tu vas crever comme un glandu ! »

Au départ je voulais en parler pour dire « Hey, souvenez-vous, ce film existe, il est pas mal, et il mérite que vous preniez le temps de le redécouvrir ! », mais il faut admettre que même s’il fait partie de ces films faits quand Walt Disney était encore vivant, c’est pas le meilleur du studio. Il sonne un peu creux : il raconte une histoire, mais ça ne semble pas mener à grand chose au final. Arthur devient roi de Bretagne, cool : mais ensuite ? Il n’y a même pas d’épilogue, même pas sous forme de carton à la Conan le Barbare, pour dire qu’Arthur devient un bon roi mais que c’est une autre histoire. Les leçons apprises à Arthur sont vagues et ne semblent pas faire de sens – je dois me battre pour savoir quelle leçon Arthur est censé tirer de chaque séance de métamorphose, et ce en quoi ça l’aide pour devenir un bon roi. C’est effectivement une idée intelligente que de vouloir montrer des « travaux pratiques pour devenir roi », au lieu du classique « lis tous ces livres, et après on verra », mais le problème c’est qu’on ne retient rien de tout ça.

Quasimodo du Bossu de Notre-Dame
« Je suis votre Dieu, et je vous dis d’arrêter de dire que les moches sont méchants. »

Si : les barracudas c’est méchant, les filles c’est collant, et les filles moches c’est méchant comme les barracudas. La magie ne résout pas tout, mais ça résout des trucs quand même, et en gros il faut avoir des alliés pour pouvoir s’en sortir ; en plus il faut de tout pour faire un monde (mais pas trop de filles parce que « fille=caca ») et il n’y a pas vraiment de méchants en vrai. Mais… c’est tout ? Il n’y a rien d’autre que ce film a envie de me dire ?

Et même en dehors des leçons, qui il faut le dire sont quand même des passages très chiants du film, mais qui en forment une grande partie malheureusement, il n’y a pas grand chose. Vous connaissez pourtant ma propension à trouver des trucs à dire dans les films Disney, qui montrent que c’est un peu plus profond que ce que l’on pense. Mais là, franchement, je ne vois pas. Est-ce que c’est parce que Disney a adapté un roman qui était déjà creux ? Je ne pourrais pas me prononcer là-dessus, je ne l’ai pas lu, mais ça me semble être une bonne piste – à l’inverse des contes de fées qui ont toujours quelque chose à dire sous la surface en apparence simple de l’histoire pour enfant, un roman peut très bien être juste plat, et se contenter de raconter une histoire et c’est tout. Sauf que même pas : il se trouve que le scénariste Bill Peet, en adaptant le roman The Sword in the Stone de Terence Hanbury White, a trouvé que l’humour anglais, c’était nul, et du coup il a tout enlevé… En oubliant que chez Disney, quand on enlève, on pense aussi à ajouter un truc à dire à la place, du coup. Ce qu’il n’a pas fait, et ce qui me semble pouvoir expliquer l’ennui ambiant dans le film.

Franchement j'aurais préféré avoir un film sur ce qu'Arthur voit quand il est sous LSD chez Merlin, parce que sa tête promet des trucs cools.
Franchement j’aurais préféré avoir un film sur ce qu’Arthur voit quand il est sous LSD chez Merlin, parce que sa tête promet des trucs cools.

En somme donc, j’avais envie de parler de ce film parce que c’est un Disney dont on parle peu, et que je me suis dit que c’était peut-être dommage, parce que jusque là j’ai toujours vu qu’il y avait des choses à en tirer. Mais je me suis trompée, il raconte juste une histoire.

Il la raconte bien ceci dit, c’est un moment agréable à passer – le dessin animé pop corn que vous mettez le soir parce que vous avez décidé de garder votre cerveau éteint, et que vous cherchez un film qui ne demande pas à réfléchir. Les enfants l’apprécieront sûrement même plus que les adultes, du fait des nombreuses transformations qui apparaissent dans le film, et qui le rythme.

Maintenant c’est un Disney globalement oublié de tous, et c’est peut-être pas pour rien. On l’a dit au début du blog : on avait envie de vous parler de films qui nous ont marqués, en bien ou en mal.

Merlin l’Enchanteur, il fallait en parler parce que c’est le seul qui nous ait vraiment marqué en neutre. #LaSuisseSur20

Manon.


Crédit images

Wolfgang Reitherman, Merlin l’Enchanteur, Walt Disney Pictures, 1963.

Alexandre Astier, Kaamelott, CALT, M6, 2005-2009.

Gary Trousdale & Kirk Wise, Le Bossu de Notre-Dame, Walt Disney Pictures, 1996.

Gif de M. Mime trouvé à l’adresse <https://31.media.tumblr.com/tumblr_lk8nb3gTZ01qcqavbo1_400.gif>

Miniature médiévale trouvée à l’adresse <https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Merlin_(illustration_from_middle_ages).jpg>

Paintoshops par Manon.

2 commentaires sur « Merlin l’Enchanteur : un Disney oublié ? (Merlin l’Enchanteur, Wolfgang Reitherman, 1963) »

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