GoldenEye : le modèle du James Bond moderne ? (Martin Campbell, GoldenEye, 1995)

Résumé

L’Union Soviétique n’est plus : pour autant, l’agent 007 doit encore aller tabasser du russe quand une brune incendiaire conductrice de Ferrari décide de voler un hélicoptère sous son nez, en lui ayant donné son vrai nom. Sauf que le monde a changé, et que les Russes ne sont plus les grands méchants : c’est Double-Face qui est derrière tout ça ! James Bond va-t-il s’en sortir avec sa coupe de cheveux intacte ? 

James Bond, qui ne le connaît pas ? D’ici deux mois, l’agent secret revient sur nos écrans pour une 24ème aventure avec sa sixième incarnation, et le très bon Christoph Waltz dans le rôle du méchant. Et la très bonne Monica Bellucci aussi.

« Sauf que tu dis toi-même que c’est dans deux mois ça, alors pourquoi tu nous parles de James Bond maintenant ? »

– Vous, vous êtes en forme dites-moi !

Photo souvenir.
Photo souvenir.

Eh bien c’est James Bond ce vendredi soir, et pas dans deux mois, simplement parce qu’hier mon papa fêtait son anniversaire, et que James Bond est à ma connaissance sa série de films favoris. Et son petit surnom grâce à Guillaume, parce qu’il ressemble effectivement à 007 sous les traits de Daniel Craig.

J’aime parler de films de mon enfance comme vous l’avez remarqué, et j’ai choisi GoldenEye parce que c’est le Bond qui m’a le plus marqué dans ma petite enfance. Je l’ai redécouvert il y a quelques temps en cherchant dans la filmographie de Sean Bean des films qui pourraient être intéressants à regarder, parce que j’aime bien Sean Bean. Quand j’ai vu qu’il avait joué Alec Trevelyan dans GoldenEye, les souvenirs me sont remontés d’un coup, parce que c’était le méchant de James Bond qui m’avait fait le plus peur. Et la dame aussi me faisait peur d’ailleurs, parce qu’elle enfermait des messieurs tous nus dans des placards sur un yacht.

Bref, il est l’heure de parler de ce film où, une fois de plus, on voit Sean Bean mourir.

Un bon vieux James Bond.

Si la série a une longévité aussi impressionnante (Dr. No est sorti en 1963 en France, et l’année d’avant dans le monde anglophone), c’est parce qu’elle conserve les mêmes codes depuis tout ce temps – on ne change pas une équipe qui gagne. Et je parle de codes propres à la série James Bond elle-même, et pas forcément aux films d’espionnage.

Vous les connaissez : il aime les belles voitures, les belles femmes, et c’est le meilleur espion du monde.

Mais il peut bien se le permettre #YOLT
Mais il peut bien se le permettre #YOLT

C’est le meilleur espion du monde parce qu’il peut enchaîner un saut à l’élastique, une infiltration à la Hitman dans les toilettes d’une base militaire russe, et rattraper un avion en chute libre en étant soi-même en chute libre en sautant d’une moto, en sautant d’une falaise, avant que tout explose. Tout en gardant son petit flegme anglais, sans paniquer, rien.

Je sais que ça fait assez ridicule dit comme ça, un peu too much, mais ça finit bel et bien de cette manière. James commence par s’infiltrer, comme il faut, sans alerter qui que ce soit… Mais à partir du moment où lui et Alec se font repérer, forcément ça escalade, et ça finit comme je vous ai dit. Et faites pas ceux qui sont choqués, je sais que vous faites exactement pareil dans MGS V – et quand vous avez fini, vous vous sentez super classe. Comme James.

"James, je peux me prendre trois balles, et après je vais mourir contre un arbre, OK ?" "Non." - et c'est pour ça que James Bond et Boromir ne sont pas amis.
« Allez, je suis sûr même si on fait tout péter on a un rang S. On est pas des casus. »

D’autant que cette scène sert à dire au spectateur, très simplement :

« Voilà, ça c’est le nouveau James Bond, il est badass, il est plus fort que Sega, et tu ne regardes pas un film d’espionnage lent et posé. »

– La première scène de GoldenEye.

Et après on s’étonne que moi, élevée aux Disney, et aux James Bond de la période Pierce Brosnan, je ne supporte pas qu’un film traîne trop, et soit sans explosions.

Onatopp, mais en-dessous ça lui va aussi visiblement
Onatopp, mais en-dessous ça lui va aussi visiblement

Pour les femmes, on ne peut pas dire que GoldenEye soit en reste – comme je le disais au début, l’une d’elle est celle qui m’a le plus marquée petite, avec Halle Berry. Ce qui est super drôle, c’est que comme Halle Berry, elle joue une X-Men aussi (enfin moi, ça me fait rire). Ce n’est pas une James Bond Girl classique dans le sens où Bond ne lui montre pas son petit lapin, mais elle reste une figure importante du film, et bien plus marquante à mon sens que Natalya, la James Bond Girl qui finit au lit. Parce que Xenia Onatopp, que je nommerai Phoenix pour des raisons PLUS qu’évidentes, est tout simplement l’archétype de la femme fatale, qui ressemble en tous points à Bond en plus de cela. L’alchimie entre les deux semble être une évidence, et pourtant cela ne se fait pas. Selon moi c’est là encore l’effet d’une tradition des James Bond : c’est-à-dire que le personnage est un brin machiste, et que GoldenEye n’est pas encore le bon moment pour que James Bond mette une femme forte dans son lit.

A gauche, Pierce Brosnan, en haut à droite, Sean Connery, en bas à droite, Daniel Craig. Il n'y a que la voiture qui ne change pas.
A gauche, Pierce Brosnan, en haut à droite, Sean Connery, en bas à droite, Daniel Craig. Il n’y a que la voiture qui ne change pas.

Concernant les voitures maintenant, si Bond se retrouve assez vite au volant d’une BMW tunée par Q, la première voiture qu’il conduit dans le film n’est pas anodine. C’est une Aston Martin DB5, voiture iconique de la série – au point que dans Skyfall, qui fête les 50 ans de la saga, c’est ce modèle qui a été choisi comme celui qui fera frémir le spectateur dans son siège au moment où Bond ouvre son garage pour en sortir l’engin et faire un tour dans les Highlands – à Glencoe, pour les curieux. Sean Connery (à qui l’on doit le fait que la famille Bond soit écossaise tant Ian Fleming, l’auteur des romans, a apprécié sa performance) est le premier à la conduire, dans Goldfinger (1964) puis dans Opération Tonnerre (1965)… Puis plus d’Aston Martin DB5 pendant 40 ans. Son utilisation dans GoldenEye semble affirmer l’appartenance de ce film à la saga James Bond, là où beaucoup d’éléments auraient pu jouer en la défaveur de celui-ci.

Une nouvelle ère pour 007

Evidemment, on peut parler d’une nouvelle ère, puisque c’est la première incarnation de James Bond par l’Irlandais Pierce Brosnan – c’est un peu l’élément le plus évident. Sauf que GoldenEye, c’est aussi le départ d’un scénariste, un nouveau réalisateur, (Martin Campbell, qui inaugurera également les débuts de Daniel Craig dans Casino Royale après John Glen qui avait réalisé les cinq films précédents), et le sexe de M. Non, calmez-vous, je suis juste en train de vous dire que le personnage de M changeait d’acteur pour devenir une actrice à partir de GoldenEye, puis que le personnage est alors joué par Judi Dench, et ce jusqu’en 2012 avec sa mort dans Skyfall. Depuis le nouveau patron du MI6 est Voldemort, au fait.

Un nouveau nez et des cheveux, et il pensait tromper tout le monde.
Un nouveau nez et des cheveux, et il pensait tromper tout le monde.

C’est également le film qui a réussi à relancer la franchise. Si les films avec Roger Moore avaient encore bien marché, c’était cela dit dix ans avant GoldenEye ; Timothy Dalton, qui était revenu à un registre plus sérieux pour 007, avait moins séduit les foules, et cela fait partie des raisons pour lesquelles il n’interprète Bond que dans deux films. Cela s’ajoute au fait que six ans de conflits légaux séparent Permis de tuer et GoldenEye, et qu’on commençait à penser que la série se faisait trop vieille pour cette fin de XXème siècle.

Et le film assume totalement cette opinion, l’utilise, et la détourne pour se moderniser. Je parlais de la séquence introductive, qui promet du spectacle pour tout le film : je trouve qu’elle est très symbolique par ailleurs.

"Allez, on y va, on vise le trou et tout se passera bien."
« Allez, on y va, on se contente de viser dans le trou et tout se passera bien. »

Un James Bond au visage encore inconnu se prépare à sauter à l’élastique au-dessus du vide pour accomplir sa mission : le baptême du feu pour Pierce Brosnan et pour Martin Campbell, le pari risqué de continuer une franchise là où tout le monde dit qu’il est temps de raccrocher. Sa première ligne de dialogue se destine à un officier russe aux toilettes, pour avoir un mot d’esprit sur le fait qu’il aurait pu frapper avant d’entrer – avant de le frapper lui. Quand il doit s’échapper après avoir été repéré et avoir vu son ami 006 mourir (mais en fait, non !), il se cache derrière un chariot de barils d’explosifs (donc aucun soldat ne peut tirer) qui grince quand il se déplace, et il se déplace lentement. Autrement dit, on revient à un peu plus d’humour pour James Bond, alors que Timothy Dalton avait abandonné l’idée, comme je le disais plus tôt.

Jessie en James Bond Girl, c'est totalement legit.
Et avec ce James, Jessie s’envole vers d’autres cieux plus élevés que le sixième.

Et le film devient même prémonitoire quand Bond saute d’une falaise à moto pour rattraper un avion sans pilote qui va pour s’écraser au fond d’un ravin. Sur un plan, on voit l’avion disparaître derrière du relief, et dans la vraie vie ce serait suivi d’une explosion, et on aurait oublié l’existence de l’avion quelques mois après. Sauf que James arrive à monter dedans et à faire remonter l’engin pour s’envoler vers d’autres cieux.

Et ça c'est classe.
Et ça c’est classe.

Il se produit la même chose au niveau de la franchise James Bond : au moment où tous pensaient que celle-ci touchait à sa fin, l’arrivée de Pierce Brosnan et la volonté de modernisation de la série lui ont assuré un succès. Et depuis GoldenEye, ce succès dure depuis vingt ans, en plus des trente-trois ans qui l’ont précédé. C’est plutôt fort quand même.

Parmi les progressions assez remarquables, il y a le personnage de M, joué pour la première fois par une femme. C’est important parce que non seulement cela place une femme en tant que supérieur hiérarchique de James Bond le séducteur un poil macho, mais en plus de cela une femme qui, pour une fois, reste totalement insensible à son charme (puisque même Miss Moneypenny ne semble pas être très claire sur le sujet). Elle est d’ailleurs à l’origine de l’une des lignes de dialogues les plus épiques du film, si ce n’est la plus épique : elle dit à Bond qu’il est « sexiste, misogyne et dinosaure », avant d’ajouter qu’il est « une relique de la Guerre Froide », ce qui est précisément le cas du personnage.

Ce que j'imagine quand on me parle d'un espion dinosaure.
Ce que j’imagine quand on me parle d’un espion dinosaure.

GoldenEye est le premier film James Bond à avoir été tourné après la chute de l’URSS, et se doit, en plus de faire la transition d’acteur, de réalisateur, et j’en passe, de faire la transition entre le vieux monde de la Guerre Froide et le nouveau monde post-chute du mur de Berlin. Il n’y a plus moyen de faire des communistes les grands méchants, et il faut donc passer à autre chose, sans pour autant faire comme si de rien était – il y a donc d’anciens ennemis russes de James Bond dans le lot, mais aussi une gentille James Bond Girl russe, et le grand méchant est un Anglais, et même ancien ami et collègue de James. On ne casse pas les bonnes vieilles habitudes des spectateurs, mais on les prépare à voir Bond taper autre chose que du coco.

Enfin je veux dire, ce serait aussi ridicule que si Captain America se battait encore contre des nazis 60 ans après la chute du IIIème Reich.
Non mais vous imaginez, c’est comme si Captain America se battait encore contre des nazis 60 ans après la chute du IIIème Reich.

Et pour couronner le tout, c’est le premier film dont l’histoire est originale, et non une adaptation des romans de Ian Fleming, et autant de premières fois réussies, en un seul film, c’est juste génial.

Cela veut-il dire que le film est parfait ? Non. Faut pas déconner.

Un méchant à la logique particulière

"J'ai beau tout essayer, quoi que je fasse, je meurs de toutes façons."
« J’ai beau tout essayer, quoi que je fasse, je meurs de toutes façons. »

Voilà qui me semble bien correspondre à la vie d’Alec Trevelyan, alias 006, alias Sean Bean.

Guillaume vous dirait que c’est la grosse faiblesse des James Bond : on ne comprend rien au scénario. Je lui ai toujours répondu que c’est parce qu’il ne faisait pas assez attention (comprenez : je lui ai toujours dit qu’il était trop bête pour ça), mais il faut admettre que les motivations de 006 sont… Bizarres.

"Je sais pas si c'est bien la peine de raconter ça, je sens déjà que ça va mal se finir pour bibi."
« Je sais pas si c’est bien la peine de raconter ça, je sens déjà que ça va mal se finir pour bibi. »

C’est le fils de Cosaques de Lienz (une ville en Autriche) ; Cosaques qui avaient rejoint le régime nazi en 1945 par anti-bolchévisme, et qui ont ensuite été dénoncés à Staline par les Britanniques. Les parents du petit Alec ont fait le petit Alec par la suite, mais son père ne pouvant vivre avec sa honte tua son épouse avant de se suicider, laissant son fils orphelin. Là il est récupéré par le MI6, qui ne sait pas qu’Alec sait la vérité. Quelle vérité ? Personne ne le précise, probablement sur ses parents : toujours est-il que, peut-être qu’à six ans il trouvait les Britanniques méchants, mais en grandissant, il aurait pu comprendre qu’être nazi, c’est pas cool, donc on dénonce les nazis. Mais non, il a six ans et il fait genre il aime les Anglais. Il monte en grade et finit agent 006, donc un bon quand même, et a pour collègue un autre gars qu’il est fort, c’est-à-dire James Bond. Ils sont amis et font des missions ensemble.

Laqvs-GGifMAIS Alec s’acoquine avec les communistes (qui sont quand même plus ou moins la raison pour laquelle ses Cosaques de parents ont préféré devenir des sympathisants nazis, ainsi que ceux qui les ont envoyé au Goulag, plus que les Britanniques) pour se faire passer pour mort pour se venger de l’Angleterre. Puis de James une fois que celui-ci, pensant avant tout à bien faire sa mission, n’a pas jugé utile de dire au cadavre d’Alec que la bombe qu’ils étaient venus poser n’était plus réglée sur six minutes mais sur trois minutes – du coup Alec a une partie du visage défigurée, et considère que Bond doit payer pour ça. Il explique tout ça quand il se révèle à son ancien collègue comme le grand chef de l’organisation Janus, qui tient son nom du dieu romain à deux visages – un peu comme Alec, qui a joué un double jeu et donc montré deux visages, en plus d’avoir littéralement deux visages puisqu’il y a une partie qui est brûlée.

« Et il veut dominer le monde, c’est ça ? »

– De grands habitués des scénarios faciles

"I am invincible !"
Oui, c’est le même acteur qui joue Boris et Nightcrawler. Et il s’appelle Alan Cumming.

Même pas. Il veut créer une crise économique majeure en piratant la Banque d’Angleterre à Londres et en effaçant toute trace de son passage grâce au satellite portant le nom de code GoldenEye, et avec l’aide de Nightcrawler, qui peut s’infiltrer partout. En même temps il a quand même de sacrées capacités qui l’aident bien à ça.

Ensuite, Alec veut profiter de son argent tout en voyant le monde paniquer à cause de lui, sans savoir que c’est à cause de lui en fait.

Est-ce que quelqu’un trouve que c’est un méchant logique et crédible ? Personne ? Merci.

"Tu vois mon doigt ?"
« Tu vois mon doigt ? »

C’est déjà assez absurde d’avoir quelqu’un qui a retourné sa veste comme ça, alors qu’il était l’un des meilleurs agents du MI6 dont tout le monde était content, qu’il avait des amis, et ainsi de suite. Il fait tout ça juste pour détourner de l’argent, et se venger de son ancien ami qui faisait son boulot. Alors que lui-même était en train de trahir tout le monde comme un vieux chien. Pour… Des raisons qui ne sont connues que de lui, en fait.

"Eh oui Xenia, osef de ta vie lol."
« Eh oui Xenia, osef de ta vie lol. »

Parce que je suppose qu’il n’a pas tout de suite eu l’idée de détourner de l’argent, auquel cas il l’aurait peut-être fait plus tôt. Quand bien même, il aurait pu le faire tout en restant au MI6 – c’était peut-être même plus simple, niveau couverture. Et s’il en veut aux Britanniques depuis qu’il a six ans, pourquoi c’est à trente qu’il se réveille pour passer à l’action ? On l’a forcé à devenir agent du MI6 ? En fait ce qu’il manque, c’est plus de détails sur le background d’Alec Trevelyan. On se fiche de ce qu’a pu vivre Xenia, ou Ourumov, ou Natalya ou Boris ou n’importe qui.

"J'ai passé dix ans à monter ce complot pour te tuer parce que tu m'as volé ma carte Pokémon de Pikachu, au CP !"
« J’ai passé dix ans à monter ce complot pour te tuer parce que tu m’as battu au jokari ! »

Non parce que, Jack qui fait le même coup dans OSS 117, ça passe parce que c’est une parodie. Alec Trevelyan n’est pas censé être une parodie, du moins je ne crois pas. On aurait gagné à avoir un peu plus de développement de son côté, plutôt que de le voir embrasser de force Natalya pour juste en sortir qu’elle a un goût de fraise.

"Alors je note : si je suis méchant, je ne survis pas non plus."
« Alors je note : si je suis méchant, je ne survis pas non plus. »

Alors pourquoi, malgré tout, j’aime toujours GoldenEye, en plus de la nostalgie de mon enfance et le fait qu’il n’est pas mauvais ? Parce qu’on nous fait croire par trois fois dans le film que Sean Bean est mort. Au début il se prend une balle dans la tête, mais il n’est pas mort. Puis il tombe du haut d’une parabole de cinquante mètres de haut, et il n’est pas mort. Il faut que la parabole lui tombe dessus pour qu’il arrête de revenir à l’écran. Et c’est juste drôle en fait. Même si je reste convaincue qu’il pourrait bien encore avoir survécu, du coup.

Bon, allez, plus sérieusement. C’est plus par nostalgie et pour ce que GoldenEye a fait pour l’histoire de la série James Bond que j’aime le revoir, et que vous pourriez aimer le revoir aussi. Mais aussi parce que voir Sean Bean mourir à l’écran m’enthousiasme toujours beaucoup.

Peut-être la mort de Sean Bean la plus lol à ce jour. Cadeau.
Peut-être la mort de Sean Bean la plus lol à ce jour. Cadeau.

Manon.


Crédits image

Image de James Bond et bébé trouvée à l’adresse <http://www.vulture.com/2008/11/how_james_bond_nearly_became_a.html#>

Lewis Gilbert, On ne vit que deux fois, EON Productions, 1967.

Brett Ratner, X-Men : L’Affrontement final, 20th Century Fox, 2006.

Montage Aston Martin DB5 et ses acteurs par Manon.

Martin Campbell, GoldenEye, EON Productions, 1995.

Montage Team Rocket par Guillaume.

Photo de Pierce Brosnan qui boit du thé trouvée à l’adresse <http://www.zesttea.com/blogs/zest-blog/tagged/zest-tea>

Joe Johnston, Captain America : First Avenger, Marvel Studios, 2011.

Vincent Regan, Enemy of Man (trailer), 2014.

Peter Jackson, Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau, New Line Cinema, 2001.

Gif Double-Face par Manon.

Bryan Singer, X-Men 2, 20th Century Fox, 2003.

Image de Ned Stark trouvée à l’adresse <http://www.fanpop.com/clubs/lord-eddard-ned-stark/images/22728402/title/lord-eddard-ned-stark-photo>

Michel Hazanavicius, OSS 117 : Le Caire, nid d’espions, Mandarin Cinéma, Gaumont & M6 Films, 2006.

Gif final trouvé à l’adresse <http://gifsoup.com/view/3805120/killed-by-cattle.html>

5 commentaires sur « GoldenEye : le modèle du James Bond moderne ? (Martin Campbell, GoldenEye, 1995) »

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