La cabane dans les bois : vraie réflexion ou grossière parodie ? (La cabane dans les bois, Drew Goddard, 2012)

Résumé :

C’est un footballeur, une chaudière, un binoclard, un drogué et une pucelle qui vont passer un week-end en forêt quand soudain [insérez cliché de film d’horreur de votre choix] !

Il y a un genre de films dont nous n’avons pas encore parlé sur ce blog : les films d’horreur. La raison à cela est simplement que nous ne sommes pas de grands fans de ce genre. La plupart des longs-métrages que l’on considère comme des films d’horreurs ne sont en fait que des divertissements pour adolescents en manque de frisson qui cherchent à se prouver qu’ils sont grands en se vantant devant leurs amis de ne même pas avoir eu peur.

Soyons honnête, c’est arrivé à plusieurs d’entre nous.

Au final, ces films sont surtout des successions de clichés et de codes vus et revus qui rendent le déroulement de l’intrigue ultra prévisible et de jump scares putassiers qui ne nous font pas tant nous inquiéter pour les personnages que pour le bol de popcorns qu’on n’a surtout pas envie de renverser (parce que du popcorn entre les coussins du canapé c’est casse-pied à retrouver).

Ceci étant dit, vous vous doutez bien que le cinéma d’horreur, comme n’importe quel genre de cinéma, a su attirer quelques réalisateurs talentueux et qu’on trouve des perles à condition de savoir les chercher.

J’ai donc posé la question à un ami pour savoir s’il avait un film d’horreur vraiment cool à me proposer qui apporte quelque chose au spectateur. Sa réponse fut tellement spontanée que j’ai décidé d’en faire un article : La cabane dans les bois.

Alors ? La cabane dans les bois est-il un film si bon que ça ou s’agit-il d’un bête long-métrage pour ados déguisé en chef-d’œuvre ?

A votre avis ? Vrai monstre ou imposture ?
A votre avis ? Vrai monstre ou imposture ?

L’horrifique vérité de la téléréalité

Geoorge Martin, l'auteur de la saga A Song of Ice and Fire
Pour info, je me suis totalement spoilé les livres Game of Thrones sur internet, et la lecture en était quand même géniale malgré le fait que je n’ai pas réussi à dépasser l’épisode 7 de la série.

Fait rare, j’éprouve actuellement des remords à vous spoiler le film. D’habitude, le spoil est quelque chose qui me laisse totalement indifférent car je pars du principe que si un film, un livre ou une série est bien pensé, l’expérience est agréable qu’on connaisse à l’avance certains éléments de l’intrigue ou non.  Ceci explique d’ailleurs le fait que je n’aime pas les séries dont le seul ressort scénaristique est de jouer sur une révélation choc en fin d’épisode pour inciter le spectateur à rester fidèle. Si la révélation est connue à l’avance, l’épisode devient fade et sans saveur, et pour peu que les acteurs soient inégaux, les costumes un peu cheap et les effets spéciaux carrément vulgaires, je m’ennuie profondément.

Boo, la petite fille de Monstres et Compagnie.
« Boo ! »
C’était une tentative de jumpscare, mais à l’écrit ça rend pas pareil.

Du coup, je vous préviens tout de suite que je vais être obligé de spoiler les bonnes idées du film pour en parler, mais que cela nuira fortement à votre expérience de spectateur si vous décidez de le voir après, parce que la réalisation n’est quand même pas ultra élaborée.

L’histoire raconte donc le projet d’un groupe d’étudiants décidé à passer le week-end dans le chalet en forêt du cousin de l’un d’entre eux. En somme, le synopsis parfait pour un film sur le Club des Cinq.

La fine équipe d'adolescents de la Cabane dans les bois
« Hey l’autre ! On a à peine été présentés que déjà, ça parle mal ! »

Rapidement, on fait la connaissance de nos personnages, chacun répondant à un cliché du genre : le leader charismatique et sportif joué par Chris « Thor » Hemsworth, sa copine blonde et détentrice du record du monde de manger de saucisses, l’intello lunettes-chemisettes, la jeune naïve et innocente et le conspirationniste défoncé 24 heures sur 24.

Malheureusement pour nos compagnons,  rien ne va se passer comme prévu et leur week-end au vert va tourner au vinaigre avec l’arrivée de monstres  !

La bande d'amis de Scooby-Doo,
« Les amis, j’ai comme l’impression qu’on vient de se faire voler le scénario de notre prochain épisode. »

On comprend vite que ce ne sont pourtant pas les monstres le vrai danger car tout ce qui arrivera aux personnages est mis en scène.

« Oui Guillaume, c’est le principe d’un film : c’est pas pour de vrai. »

-Vous qui me prenez pour une buse.

Ce que je veux dire par là, c’est que dans le film, des personnages mettent en scène les attaques des monstres alors qu’on découvre que la fameuse cabane dans les bois n’est ni plus ni moins qu’un décor.

La fameuse cabane dans les bois.
Sérieusement, faut soit être amoureux, soit défoncé pour espérer passer un bon week-end dans ce… truc.

Les aventures de nos pimpants personnages sont entrecoupées de passages où l’on voit des techniciens surveiller ce qui se passe dans le chalet et actionner des petits leviers pour ouvrir des trappes, diffuser des odeurs et envoyer des vagues de zombies.

Rien de ce qui arrive n’est laissé au hasard car tout était prévu dans le script et on réalise que si les personnages sont aussi caricaturaux, c’est parce qu’ils jouent malgré eux des rôles précis. Ainsi, l’allumeuse amoureuse de notre sportif charismatique se comporte comme la dernière des chaudières car la teinture qu’elle s’est faite avant le film était composée d’une neurotoxine diminuant ses capacités cognitives. Ajoutez-à cela un soupçon de phéromones partout où elle va et quelques verres d’alcool, et vous obtenez ça :

Le Saviez-vous ? Lupa, le mot latin pour louve, signifie aussi "prostituée".
Le saviez-vous ? Lupa, le mot latin pour louve, signifie aussi « prostituée ».

En somme, le fait de se teindre les cheveux en blond rend littéralement con (subtilité quand tu nous tiens…)

A ce moment-là du film, j’étais aux anges. Mon ami avait eu raison, et La cabane dans les bois n’était pas un simple film d’horreur, mais une réflexion sur la téléréalité qui nous pousse par sadisme à regarder des simples d’esprit se faire manipuler par une production qui se frotte bien les mains. Nous pensons être plus malins que les candidats, mais le fait est que nous sommes scotchés épisode après épisode sur notre canapé et que nous ne raterions la fin de la saison pour rien au monde. Au final, nous sommes ceux pris au piège car par l’intermédiaire de nos sms surtaxés, nous donnons de l’argent pour que le show continue. (c’est ce qu’on appelle être le dindon de la farce).

Un technicien avec beaucoup de billets qui dansent devant lui.
Ou alors ils ont tous très envie qu’il retire le haut…

D’ailleurs, les paris sont ouverts, et tous les techniciens misent sur la suite des évènements, chacun souhaitant voir son monstre fétiche devenir le héros de la soirée.

« On est obligé de filmer ça ? » demande un personnage devant la vidéo des ébats sexuels de Thor et de sa copine. « Oui, ça plait au spectateur » répond le chargé des programmes : génie.

Tel est pris qui croyait prendre

Hélas, mon enthousiasme n’a duré qu’un temps car, malgré son excellente idée, le film est bourré jusqu’à la moelle de clichés, ceux-là même que le scénario dénonce.

En fait, ça n’est qu’après avoir vu le film dans son intégralité pour la première fois que je me suis rendu compte de cette faiblesse. Quand j’ai découvert La cabane dans les bois, la plupart des passages dont je vais parler ne m’avaient pas dérangé car je n’avais pas conscience du potentiel gâché de ce long-métrage.

J’ai évoqué un peu plus haut l’écriture des personnages, et notamment de la blonde écervelée. Beaucoup d’éléments comme celui-ci sont logiques dans l’univers du film et passent donc  relativement bien. Ce n’est pas le cas pour tous.

"Re-Boo !"
« Re-Boo ! »

Dès la deuxième scène, et alors que le titre ne peut pas s’empêcher de faire un effet jump scare (oui, le titre tente de nous faire peur en apparaissant brusquement et bruyamment de nulle part), on découvre les cinq compagnons. Ils sont encore chez eux, loin de l’influence des ingénieurs qui manipulent leur séjour en forêt (en dehors de la blonde qui vient de se teindre les cheveux), mais ils se comportent déjà comme des personnages types.

Carmen Electra dans le film parodique Scary Movie.
Le coup du plan-culotte gratuit, c’était un des tous premiers gags de Scary Movie en 2000

Ainsi, la jeune innocente se balade en culotte mais ne s’en était pas rendu compte (sans doute pour intéresser le spectateur), le sportif et la blonde lui font savoir qu’apporter ses livres de cours en week-end c’est carrément ringard parce lire, ça n’est pas drôle, et le side-kick fait son entrée sur une blague douteuse sur la drogue.

Tucker et Dale, les héros malgré eux d'une autres parodie de films d'horreur.
De même, la scène de l’inquiétante rencontre à la station-service était au tout, tout début de Tucker & Dale fightent le mal… en 2010

En fait, le comportement du groupe ne fait absolument pas naturel et on a déjà l’impression que tout le monde est sous substance illicite tant ils se forcent à faire jeunes et cools. Sans aucune raison, ils vont même jusqu’à se comporter comme des petits merdeux avec un vieux gérant de station-service perdu quelque part dans les montagnes juste sous prétexte qu’il vit dans un coin paumé.

Finalement, à chaque fois que le film parvient à déjouer un cliché grâce à son concept, il tombe en plein dans un autre, ce qui l’empêche d’être vraiment original. D’ailleurs, pour peu qu’on ait vu d’autres films d’horreur, ou pire, des parodies de films d’horreur, on arrive presque toujours à deviner ce qu’il va se passer.

C’est d’autant plus dommage que les intentions du réalisateur sont claires et qu’un personnage les explique même dans un dialogue.

Les 4 Fantastiques, un film qui a souffert du manque de confiance de la production.
Je ne t’en veux pas film, c’est la 20th qui est responsable de tout ça.

Dès sa première scène, notre camarade drogué nous explique qu’il faut briser les petites cases dans lesquelles on essaye de nous enfermer. En gros, il faut jouer avec les attentes des gens pour les surprendre et faire comme on a envie de faire. Un beau message dans un monde où le succès d’un film se mesure en dollars et où des producteurs ruinent le travail d’auteurs de peur de prendre des risques.

Cassandre
Ce que vit notre camarade le junkie, c’est un magnifique complexe de Cassandre #ApprendsDesTrucs

Ce personnage m’a amusé, car assez étonnamment, il est le plus lucide de ses amis grâce à la drogue qu’il consomme. Dit comme ça, ça fait un peu penser à la méthode du docteur Zarkov pour résister au lavage de cerveau de Ming dans Flash Gordon. En réalité, son addiction à l’herbe l’immunise aux psychotropes utilisés par les équipes de techniciens, et il reste maitre de son libre-arbitre en toutes circonstances. Il ne parviendra d’ailleurs pas à protéger ses camarades qui sont convaincus que c’est justement ce qu’il fume qui le rend parano, et ça c’est bien vu.

Du fait de sa capacité à rester au contrôle, notre sympathique junkie finit par réaliser ce qui leur arrive et illustrera ses propos en sortant de son « rôle », détruisant les caméras dissimulées dans sa chambre et échappant carrément à toute surveillance en se faisant passer pour mort (j’avais dit que ça spoilait sévère).

Ironie du sort, au moment où lui et la candide et studieuse héroïne (oui parce que c’est elle le personnage principal, même si elle est la plus creuse qui soit) brisent les règles du jeu en découvrant un passage pour aller visiter l’envers du décors, on trouve ça :

Plein de petites cases, comme autant de clichés que le film n'a pas su éviter.
« Des p’tites cases, des p’tites cases, encore des p’tites cases ! »

Finalement, un quelconque film d’horreur

Oui. Malgré ses nombreux essais pour échapper aux codes de l’horreur, le film a conscience qu’il n’a fait que s’enliser et que plutôt que de sortir de sa case, il est retourné bien sagement rejoindre l’étagère des long-métrages d’épouvantes sympas mais un peu fades. Comme nos deux protagonistes enfermés dans leur cage de verre, La cabane dans les bois réalise qu’il a échoué.

Si ça s’arrêtait là, ce serait presque beau, et on pourrait dire qu’on vient de voir un film intelligent mais un peu faible tentant de réfléchir sur le monde du divertissement. Pourtant, le dernier acte ne fait que commencer.

Une licorne colérique issue de Mon Petit Poney
Si ça se trouve, les licornes, c’est hyper agressif… On sait pas…

Bien entendu, il faut que nos héros (parce qu’ils sont maintenant aux commandes de leurs vies) se libèrent et accèdent au QG depuis lequel les techniciens contrôlaient tout. Un peu comme le ferait un stupide blockbuster, ils libèrent alors tous les monstres enfermés dans les sous-sols du complexe pour tuer les méchants dans une avalanche d’effets spéciaux tantôt bofs, tantôt moyens, ce qui donne lieu à une scène d’action forcée où des fantômes, des zombies, des clowns tueurs et des licornes massacrent les vilains techniciens, repoussant petit à petit tout espoir d’avoir une fin digne de ce nom.

Comme si ça ne suffisait pas, une Sigourney Weaver sauvage apparait pour expliquer qu’en fait, le film est une adaptation moderne du mythe du minotaure et qu’il faut sacrifier chaque année cinq personnages clichés aux dieux qui vivent sous terre pour les empêcher de détruire le monde, mais que comme les deux héros veulent pas mourir, bah ils vont mourir quand même, avec tout le reste de l’humanité. Le pire dans tout ça ? C’est que c’est vrai, et une main géante sort du sol pour écraser la caméra, signifiant ainsi au spectateur que c’est fini.

Hadès du film Hercule de Disney, moqueur.
« Noraj de ce long-métrage ! »

Au début de l’article, j’ai mis une image en référence à Scooby-Doo, parce que la bande de héros de ce dessin animé est connue pour enquêter sur des soi-disant phénomènes paranormaux et pour découvrir qu’en fait, le méchant monstre, bah c’était pas vraiment un monstre, mais monsieur le hippie qui voulait faire capoter le projet de parking sur la plage en faisant fuir les investisseurs. C’est tellement connu comme truc que j’ai été capable d’improviser une solution d’épisode en 30 secondes. Pourtant, le film Scooby-Doo sorti en 2002 avait réussi à se planter en faisant que les monstres, finalement si, c’étaient bien des monstres avec de la magie vaudou et tout !

Scrappy-Doo, le méchant du film Scooby-Doo
C’est au moment où tu compares un film d’horreur à Scooby-Doo que tu comprends que quelque chose est allé de travers.

Ici, La cabane dans les bois fait exactement la même chose. On nous promet quelque chose d’intelligent ou tout est scripté et où on imagine que les monstres sont en fait des animatronniques conçus pour l’émission ou l’espèce de truc qui est en train de se tourner à l’insu des héros, et on finit par dire que non, c’était une vraie histoire de monstres avec de vrais dieux des enfers et tout le tralalala.

Comme beaucoup, j’ai été surpris par la fin. Dans Batman, j’expliquais que j’adorais qu’un film joue avec mes attentes, mais il y a des limites. Le Deus Ex Machina (ou le fait de résoudre un problème à grand coup de « Ta gueule, c’est magique ! ») est un procédé fainéant qui pouvait fonctionner au théâtre pour souligner la moral de l’œuvre (si les héros sont gentils, c’est normal qu’ils s’en sortent malgré tous leurs problèmes) mais qui me fait juste penser que le réalisateur ne savait pas comment finir son film.

Illustration de Deus Ex Machina au théâtre.
« Z’êtes sûr qu’il fallait pas que je retire mon t-shirt avant de le mettre à sécher ? »

En fait, tout du long, il est fait allusion à une sorte de patron anonyme qui supervise l’opération. J’imagine que ce patron est le personnage de Sigourney Weaver, mais en insistant sur ses motivations, on avait moyen de faire un super film d’horreur sans rien y mettre de surnaturel ce qui pour le coup aurait été surprenant.

Avec un peu de recul, j’en viens même à me demander si les techniciens dont je faisais les louanges ne sont en fait pas une façon de faire dire au film « en plus, on est les meilleurs pour faire de la merde et la faire acheter aux gens ! ».

Pour satisfaire le truc qui vit sous terre, des agences dans plusieurs pays s’y mettent en même temps, et c’est une espèce de concours à qui sacrifiera ses victimes le plus vite. Comme on parle de film d’horreur, le seul pays en compétition avec le complexe aux Etats-Unis est le Japon, mais il échoue lamentablement après que son fantôme se soit fait changer en grenouille par une bande de fillettes, ce qui fait bien rire les ingénieurs parce que, sans déconner, les japonais savent pas y faire avec l’horreur. Vous comprendrez qu’avec ma réflexion sur ce film, j’ai tendance à prendre ce commentaire comme une provocation de la part d’un long-métrage qui se vautre dans ce qu’il entreprend.

Pour ma part, j’ai appris que je n’avais pas les mêmes goûts en matière de cinéma d’horreur que mes amis, et c’est pas bien grave, puisqu’en règle général je suis le mec chiant qui n’aime jamais rien comme les autres.

Guillaume.


Crédits images :

Drew Goddard, La cabane dans les bois, Lionsgate et Mutant Enemy, 2012

Déguisement de fantôme trouvé sur http://www.jeuxetcompagnie.fr/deguisement-halloween-maison/

Photo de George Martin obtenue sur http://gabbinggeek.com/2015/05/25/icymi-why-george-r-r-martin-sucks/

Boo telle que vue dans le film de Pete Docter, Monstres et Cie  , Pixar Animation Studios, 2001

Scooby-Doo, Warner Bros Animation, créé par Iwao Takamoto et Ken Spears.

Keenen Ivory Wayans, Scary Movie, Wayans Bros. Entertainment, Gold/Miller Productions et Brad Grey Pictures, 2000.

Eli Craig, Tucker & Dale fightent le mal, Eden Rock Media, Reliance Motion Picture Company et Urban Island, 2010

Josh Trank, Les Quatre Fantastiques, 20th Century Fox, 2015.

Peinture de Cassandre par Evelyn De Morga, 1898.

Twilight Sparkle telle que vue dans la série de Lauren Faust, My Little Pony : Les amies, c’est magique, DHX Media et Hasbro Studios, 2010.

John Musker & Ron Clements, Hercule, Walt Disney Pictures 1997.

Raja Gosnell, Scooby-Doo, Warner Bros., 2002.

Deus Ex Machina, obtenue sur http://fr.litarature.wikia.com/wiki/Deus_ex_Machina

3 commentaires sur « La cabane dans les bois : vraie réflexion ou grossière parodie ? (La cabane dans les bois, Drew Goddard, 2012) »

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