Flash Gordon : Juste un homme ? (Flash Gordon, Mike Hodges, 1980)

 

Résumé :

La Terre se prend des vagues d’énergie dans la tronche au point que la Lune est en train de tomber de son orbite. Seul à réaliser la gravité de la situation, un scientifique kidnappe un joueur de football américain et une jeune femme pour sauver le monde et apporter un peu de Liberté aux confins du cosmos.

Réalisé par Mike Hodges et adapté d’une série de bandes dessinées pulp créée dans les années 30, Flash Gordon est la quatrième adaptation à l’écran des aventures du grand blond après trois sérials (des sortes de séries TV diffusées chaque semaine au cinéma) sorties entre 1936 et 1940. Ma réaction face à ce film ? Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi nul et cool à la fois.

Il y a des long-métrages, comme Batman, qui sont tellement à côté de ce à quoi on s’attend qu’ils laissent perplexes le temps qu’on comprenne comment les prendre. A côté de ça, on trouve les films qui font leur truc à fond sans jamais relever la tête du guidon et qui, au final, aboutissent sur un vrai pur nanar comme on les aime.

A la différence  d’un Sharknado, Flash Gordon est certain de faire un grand film (un peu comme le désastreux Vercingétorix) et c’est là que le surnaturel intervient. Si on le compare à d’autres métrages de science-fiction (au hasard… Star Wars), il est objectivement en dessous de tout. Mais comme un biscuit passé de date, Flash Gordon a une saveur propre et, à condition qu’on fasse un effort, on peut trouver ça assez bon.

Flash et ses compagnons ont été repérés par nos auteurs
*Cible du jour détectée*

Mais plutôt que de trop introduire le film, faisons comme lui et sautons à pieds joints dans l’action, parce que présenter les enjeux c’est bien,  mais on a un monde à sauver.

Flash : un sauveur né

Ming jouant avec la planète Terre
« Et si j’appuie sur ce gros bouton rouge, je leur envoie GODZILLA ! »

Autant vous le dire, Flash Gordon n’est pas de ces films à traîner en dialogues d’exposition ou en petites pancartes défilantes sur un fond étoilé. Dès les premières secondes, on fait la rencontre d’un mystérieux empereur qui, lorsqu’il s’ennuie, joue à Simcity avec de vraies planètes (en carton). Quelques minutes plus tard, alors que Flash est sur le point de conclure avec une jeune femme rencontrée au moment du décollage (parce que c’est un rapide, et qu’on n’a pas le temps de traîner avec ça non plus), l’avion de notre héros subit une pluie de météorites en plastiques qui le fait s’écraser sur la base du professeur Zarkov, le seul scientifique au monde à savoir ce qu’il se passe. Celui-ci avait justement une fusée toute prête à partir et sous la menace d’un pistolet, il fait embarquer les deux jeunes gens pour Mongo, la planète d’origine de l’attaque.

Je pourrais vous résumer toute l’intrigue en moins d’une page tellement tout s’enchaine sans répit, mais vous ne me croiriez pas tant les exploits du Messie athlétique qu’est Flash sont grands. Oui j’ai dit « messie », et oui, j’ai mis un M majuscule et si j’avais pu en mettre deux, je l’aurais fais. En fait, je pèse même mes mots à côté de ce bon vieux Freddie Mercury, auteur de la BO, qui, emporté par l’amour de la ligne de basse, le qualifie carrément de « Sauveur de l’Univers », de « Miracle » et de « Roi de l’impossible ». Je pèse mes mots je vous dis.

Robin dont le vrai nom signifie "pénis" en anglais.
« Forcément, moi mes parents m’ont appelé Dick »

Déjà, Flash a un prénom de super-héros, et ça c’est balèze. Je sais qu’il n’a rien à voir avec le bolide écarlate de DC Comics, mais faut quand même imaginer que monsieur et madame Gordon sont allés à l’Etat civil enregistrer leur gosse sous ce nom . Avec un melon comme ça, c’est sûr ils s’attendaient pas à ce qu’il soit comptable ou boulanger. Son nom pue tellement la classe qu’il ne pouvait être qu’une super-star. Du coup, dès le début, on te fait comprendre que toi, simple mortel, t’es rien face à Flash Gordon, parce que lui, il fait déjà la une des journaux.

Flash, le personnage de DC Comics, implorant Flash Gordon
« S’te plait Flash, laisse moi être aussi cool que toi ! »

Alors oui, je sais, en vrai, son nom c’est Steven « Flash » Gordon. « Flash » n’est donc qu’un surnom qu’on lui a donné dans son équipe de football américain, comme le laissait deviner la traduction française de son patronyme : Guy l’Eclair (traduction qui n’a malheureusement pas été assumée dans le film). Mais personne ne l’appelle jamais Steven dans le film, et comme Wikipedia n’existait pas en 1980, je suis persuadé que personne ne connaissait son nom.

Flash portant un T-shirt à son nom.
Flash c’est comme le Port Salut : c’est écrit dessus.

Du coup, les personnages sont abusés et sont certains d’avoir à faire à un être hors du commun. Et au cas où, toi, noyé dans ton ignorance, tu n’aurais pas compris que tu avais à faire à un être exceptionnel, et alors que le film n’a pas commencé depuis 10 minutes, Flash Gordon fait atterrir d’urgence l’avion dans lequel il est grâce aux cours de pilotages qu’il a pris (je suis sûr qu’il dit ça pour se mettre à notre niveau), illustrant bien les propos du pilote qu’il remplace qui disait ironiquement juste avant de mourir que « quand on a un demi d’ouverture tel que [lui] à bord, on n’a rien à craindre ».

Là, plus moyen de douter, parce que même sans m’y connaitre en football américain, je suis presque certain que courir vite avec un ballon, ça sert à rien en cas de crash aérien.

Voilà donc Flash « MMessie» Gordon (non vraiment, avec deux M ça rend pas bien) arrivé chez Zarkov qui, ça tombe bien, a un plan pour sauver le monde.

Une fusée en forme de verge.
En anglais, ça aussi ça se dit « Dick » (indice, ça ne veut pas dire fusée).

Quoi ? de… qu’est-ce ? Un Pénis de l’espace ?

Vous comprendrez que je n’ai pas eu l’occasion de m’interroger bien plus longtemps sur les talents de Flash,  mon attention étant rapidement interpellée par une fusée à la forme suggestive m’emportant avec elle dans un univers d’incrustations moches jusqu’à la planète Mongo : un monde gouverné par le terrible Ming, un chinois franc-maçon joué par le même gars qui faisait l’abcès dans Vercingétorix. Autant vous dire que ça fait peur.

L'empereur Ming.
Il est de retour, pour surjouer de mauvais tours !

Là encore, on ne laisse aucun doute sur l’issu de l’histoire. Les trois amis (parce que c’est comme ça que Flash considère une fille qu’il connait depuis trois heures et un scientifique qui vient de le kidnapper) découvrent avec horreur la déco rouge et or du palais de Ming qui fait beaucoup trop communiste à leur goût, et comme les gardes se tiennent en ligne le long des murs, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un état policier qui n’attend qu’un sauveur pour le libérer. Zarkov, auteur de ces observations, semble avoir très vite saisi le potentiel de son compagnon.

Cette fois, les qualités de footballeur de Flash « Sauveur de l’Univers » Gordon seront mises à contribution puisqu’à l’aide d’une pastèque de l’espace, Flash fait tomber à la renverse une dizaine de gardes en faisant des allées-retours désespérés dans la salle du trône à la recherche d’un allié à qui faire la passe.  Finalement, c’est Zarkov qui met un terme à cette bataille en assommant d’un coup de ballon son camarade (Non ! Non, pas camarade ! C’est trop coco. Son… Musculeux et très libre concitoyen), soit disant par erreur, mais je le soupçonne d’avoir compris que si ça continuait, Flash pouvait régler toute l’intrigue du film en 30 minutes.

Flash Gordon jouant au football contre l'équipe impériale de Mongo.
« Hors de mon chemin, margoulins ! »

Un univers infini de clichés délirants

Bon, on a bien rigolé jusque là, mais il est temps de parler un peu de l’univers de ce film. Ici, il est important de garder à l’esprit que Flash Gordon est l’un des plus vieux personnages de Space Opera qui nous soient parvenus.

Une couverture d'un comic book de Space Opera.
« Piou ! Piou ! Tu es moche, donc tu meurs ! »

Le Space Opera en quelques mots ? Il s’agit d’un sous-genre de la Science Fiction racontant des histoires d’aventures spatiales où des héros fringants explorent des planètes lointaines et y affrontent des monstres ou des despotes à coup de pistolet-laser. C’est résumé très succinctement, je vous l’accorde, mais en gros, c’est ce qu’on retrouve dans tous les films, et Flash Gordon, grâce à ses sérials dans les années 30, a posé beaucoup de bases.

Le problème, c’est qu’à cause de sagas comme Star Wars ou Star Trek, plus récentes, mais bien plus populaires, on a tendance à croire que c’est le long-métrage de Mike Hodges qui a tout piqué (surtout lorsqu’il a attendu 1980 pour sortir). Or il n’en est rien. En fait, c’est même presque l’inverse.

J’ai évoqué la saga de George Lucas à l’instant parce qu’il y a une petite histoire marrante à connaitre à propos des univers de Flash Gordon et de la Guerre des Etoiles. Lucas est un grand fan des aventures de Flash et son rêve était de les adapter sur grand écran. Hélas, au moment où il souhaite se pencher sur ce projet, les droits ne sont pas disponibles. Déçu, George Lucas sera contraint de créer son propre univers de SF, remplaçant le charismatique joueur de football américain par un apprenti Jedi.

Flash Gordon et Han Solo dans des postures similaires
Flash « Miracle » Gordon et un fan.

Vous commencez à comprendre où je veux en venir ?

Deux Hommes-Serpents aux costumes douteux.
Ces créatures sont les enfants de la rencontre douloureuse entre des auteurs restreints et des costumiers fauchés.

Le plus drôle avec ça, c’est que du fait de son ancienneté, Flash Gordon s’interdit de couper totalement les ponts avec notre monde (comprenez par là qu’en 1930, une histoire avec des fusées était déjà tellement futuriste qu’on ne cherchait pas à aller beaucoup plus loin). Ainsi, le héros est un jeune américain parti combattre le redoutable Ming (comme la dynastie) sur la planète Mongo (Mongolie) à l’atmosphère tout à fait respirable. Toutes les créatures sont des humains, bien que certains soient croisés avec des animaux  et parlent sans aucun problème l’anglais. Plus fort encore, l’un des habitants de Mongo ira même jusqu’à faire une référence à Houdini, comme si les talents du célèbre prestidigitateur étaient connus à travers la galaxie.

Ces quelques exemples sont les moins créatifs, et sur la base d’objets de notre monde, Flash Gordon tente de créer un univers qui lui est propre avec des concepts totalement fous et qui (pour notre plus grand plaisir), ne marchent qu’un coup sur deux. On découvre ainsi que les exécutions se font à l’aide d’une chaise-électrique-à-gaz, que l’on calcule le temps avec des sabliers dont le sable s’écoule vers le haut (alors que la gravité est la même que sur Terre), ou qu’il existe des machines capable d’effacer la mémoire d’un homme pour la réécrire et ainsi le conditionner. Heureusement pour nos héros, cette dernière n’a aucun effet si on se met à penser très fort aux Beatles. (oui Zarkov, le scientifique, démontre que son esprit est plus fort en pensant aux Beatles…).

Ming n'aurait jamais du sous-estimer la puissance du LSD.
Ming n’aurait jamais du sous-estimer la puissance du LSD.

Il y a des tas d’autres choses dans le même genre tellement incroyables qu’elles justifient à elles seules le visionnage de ce film. Les clichés du Space Opera donnent tous dans la surenchère et pour peu que ce soit un genre qui vous plaise, vous êtes presque assurés de vous y retrouver.

Besoin d’un petit bonus ?

Sidera, princesse galactique imaginée dans le film Lou, Journal Infime.
Sidera, l’amazone fière et sculpturale telle que vue dans le film Lou ! Journal Infime.

Tout le monde se souvient de la scène où la princesse Leia est retenue prisonnière de Jabba le Hutt dans  Le retour du Jedi, et avec le temps, le personnage de la princesse de l’espace très légèrement vêtue a été repris dans tout un tas d’œuvres de SF, au point que des films en font un cliché. Dans Flash Gordon, ce n’est pas une, mais des dizaines de figurantes que l’on voit à moitié nues. En fait, il n’y a pas un seul personnage féminin qui n’y ait pas le droit, et le mieux, c’est qu’ils ont été jusqu’à créer une princesse qui se résume à « je suis nympho, donc je suis soit à poil, soit en tenue ultra moulante pendant TOUT le film ». Sérieusement, à part faire des sous-entendus graveleux, elle ne sert à rien (si, à un moment, elle fait une bataille d’oreillers avec la copine de Flash, elle aussi très légèrement vêtue).

Leia, prisonnière de Jabba le Hutt dans Star Wars 6.
Personne n’a oublié la pose langoureuse et les formes généreuses de Jabba le Hutt…

Les raisons d’un échec ?

Le film n’est pas si mal noté sur Internet, et généralement, les gens qui l’ont vu à l’époque en ont un bon souvenir. Pourquoi donc ce film est considéré comme un nanar ?

Comme je le disais en introduction, Flash Gordon fait son truc à fond mais ne prend pas le temps de se demander où il va. Entre autres choses, l’écriture est bâclée. Les enjeux et les personnages sont toujours résumés en quelques phrases. Flash, c’est le héros. Sa copine ? Juste une jeune femme qui passait par là et qui lui fait des crises de jalousie alors qu’ils ne se connaissent que depuis quelque jours (apparemment, ils sont quand même fiancés, mais ça n’est évoqué qu’au détour d’une phrase lancée au hasard). Zarkov ? Un scientifique que tout le monde croyait fou. Ming ? Un méchant empereur de l’espace qui fait des trucs de méchants. Etc.

La princesse Aura venant de sauver Flash et espérant un petit merci.
C’est une princesse qui préfère dominer.

Les relations entre les personnages sont également développées en avance rapide. On apprend ainsi que la fille de Ming n’a d’interaction avec les hommes que si elles sont d’ordre sexuelles, qu’il y a des différents entre les chefs de clans de la planète Mongo et que l’un d’entre eux ne rêve que d’une chose : renverser Ming, mais qu’il n’ose pas le faire quand on lui propose l’aide de Flash « Roi de l’impossible » Gordon.

Enfin les enjeux sont inexistants ou presque. Flash meurt mais est ressuscité grâce à une sorte de vaccin (sérieux quoi, un vaccin contre la mort, c’est stylé) dans la scène d’après, ce qui annule totalement le fait de le tuer. De même, la Lune est en train de tomber sur la Terre mais il suffit de détruire la base de Ming avant la fin du compte à rebours calculé par Zarkov pour qu’elle retourne à sa place.

La Lune de Zelda Majora's Mask, déçue.
« Mais je voulais tout casser ! »

Finalement, la seule vraie menace, c’est le fait que Ming (qui n’est plus si redoutable puisque tout compte fait, il veut bien offrir à Flash de régner sur la Terre admiratif qu’il est de ses talents de joueur de football) veuille épouser la « fiancée » de Flash.

Et vous voulez savoir pourquoi le film fait l’impasse sur l’écriture ? Parce qu’il voulait offrir quelque chose d’épique, quelque chose de grandiose, une claque spatiale dans la lignée de Star Wars. La principale préoccupation de Mike Hodges était d’en mettre toujours plus pour concurrencer le jeune George Lucas.

Une armée d'hommes oiseaux mal incrustés.
« J’suis certain que George Lucas n’aura pas autant de vaisseaux à l’écran ! »

C’est là que le truc devient incroyable. On a sacrifié l’intrigue et les dialogues pour plus d’action alors qu’on n’était pas capable de faire des effets spéciaux décents. J’imagine qu’à une époque, les effets de Flash Gordon étaient impressionnants, mais cette époque ça n’était déjà plus 1980.

Il suffit de mettre côte à côte les scènes de combats aériens de Star Wars et de Flash Gordon pour voir que les vaisseaux sont à la traine. Que dire des costumes des hommes-lézards (je vous invite à le revoir plus haut) ou de celui des hommes-aigles aux ailes de carton ?

Comparatif des costumes dans Barbarella et dans Flash Gordon, sorti 12 ans plus tard.
Prenez Pygar dans Barbarella (1968), ses ailes font plus vraies que celles des hommes-aigles.

Flash Gordon a fait le pari risqué de mettre en avant ses effets visuels au détriment d’une bonne plume et c’est ce qui fait qu’il a si mal vieilli. Si certaines histoires sont intemporelles, les images supportent mal le passage du temps. Un film qui fait ce choix peut impressionner lors de sa sortie, mais il restera rarement dans les mémoires plus d’une décennie.

Rocket Raccoon s'écrasant sur son adversaire avec un vaisseau spatial.
Le point commun entre Flash Gordon et Rocket Raccoon ? Ils tuent les méchants en s’écrasant dessus.

Ce qui a sauvé Flash Gordon, c’est qu’il a réussi grâce à sa personnalité unique à attirer la sympathie du public au point qu’il existe comme une légende à travers les œuvres des réalisateurs qui lui ont succédé. Les hommages à ce film sont nombreux à Hollywood (Ted, Scott Pilgrim, Jupiter Ascending, peut-être même les Gardiens de la Galaxie) et c’est ce qui entretient la flamme de Flash Gordon.

Donc avant d’idolâtrer un film sur ses scènes d’action, ses effets numériques et ses images, demandez-vous si le vrai cadeau se résume au paquet, ou à ce qu’il contient et à ce qu’il signifie pour celui qui vous l’a offert.

The Flash (super-héros) avec une moustache et des lunettes.
Finalement, Flash Gordon a entendu les prières de son homonyme et l’a rendu vachement plus cool.

Guillaume.


Images :

Mike Hodges, Flash Gordon, Dino De Laurentiis Company, 1980

Burt Ward en Robin, image trouvée sur http://de.batman.wikia.com/wiki/Robin_(Burt_Ward)

Gil Kane, Flash Vol 1 #198, Marvel, 1970

Dan Spiegle, Space Family Robinson #30, Gold Key Comics, 1968

Harrison Ford en Han Solo, Un nouvel espoir, 1977

Les Beatles, photo de Michael Cooper, 1967, trouvée sur http://www.beatlesource.com/bs/mains/audio/pepper2/67.03.30/New%20Folder/index.html

Julien Neel, Lou ! Journal infime, Move Movie, 2014

Richard Marquand, Le Retour du Jedi, LucasFilm, 1983

Zelda : Majora’s Mask Moon Me Gusta by ReeYagami, trouvée sur http://reeyagami.deviantart.com/art/Zelda-Majora-s-Mask-Moon-Me-Gusta-376443848

Roger Vadim, Barbarella, Dino De Laurentiis Cinematografica, 1968

James Gunn, Les Gardiens de la Galaxie, Marvel Studios, 2014

Flash-Gordon (version DC Comics) réalisé à partir de la couverture de Flash Vol 4 #1 par Francis Manapul et Brian Buccellato, DC Comics, 2011

12 commentaires sur « Flash Gordon : Juste un homme ? (Flash Gordon, Mike Hodges, 1980) »

Qu'en pensez-vous ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s