Hercule : un simple héros antique ? (Hercule, John Musker & Ron Clements, 1997)

Résumé

Hercule est un bébé dieu que son oncle envoie chez les mortels juste pour faire chier attrister le patron sur l’Olympe, Zeus en personne, et tenter de prendre sa place. Le petit se prend de passion pour la gonflette en grandissant, et entreprend de devenir Arnold Schwarzenegger, version Grèce antique. Et cela en devant maîtriser ses premières érections à cause d’une belle brune qui a une fâcheuse tendance à se pencher en avant et dévoiler sa cambrure en toutes situations.

Bébé Pégase et Bébé Hercule font un câlin.
Des BEBES PONEYS QUI VOLENT même ! #CutenessOverload

Je sais qu’on a pas mal parlé de Disney ces derniers temps, et que vous en avez marre des trucs de filles. Bonne nouvelle : aujourd’hui c’est Disney burné. Avec des muscles et de la sueur. Et des PONEYS QUI VOLENT !

Si vous vous intéressez un peu à Disney, vous aurez remarqué que ces messieurs n’ont souvent pas autant de succès auprès du public que ces demoiselles – ou même que les méchants Disney. Genre Aladdin, il est cool, mais avouez que vous matez surtout les rondeurs postérieures de Jasmine tout en appréciant les dialogues de Jafar et Iago. Mowgli, c’est le #osef le plus total du côté des foules. Tarzan vous fait râler parce que Phil Collins chante toutes les chansons. Quant à Jim Hawkins, vous ne savez même pas qui c’est, ce qui est grave.

« Mais moi j’aime bien Hercule ! »

– Une personne avec un peu de goût.

Arnold Schwarzenegger en Hercule.
« Mais je ne comprends pas, je ressemble déjà à Schwarzenegger version Grèce antique… »

J’ai décidé de parler de celui-ci, comme souvent quand je choisis mes films, parce que je trouvais que personne ne savait l’apprécier à sa juste valeur. On m’a dit que la musique était mal choisie, que ça ne rappelait en rien la Grèce antique, que c’était une adaptation pourrie du mythe, que le Pégase était plutôt la monture de Persée que d’Hercule, et que c’était Héra qui détestait Hercule parce que sa mère était en fait une mortelle du nom d’Alcmène, et que les noms étaient totalement mélangés entre la version grecque et la version romaine…

Du calme. Cessez toutes protestations si vous en avez, et laissez-moi vous guider sur le chemin de l’appréciation de ce film d’animation qui est loin d’être mauvais, ou bête, ou les deux.

Un choix de personnage principal qui sort de l’ordinaire ?

Il a le droit de frimer, il passe de voleur à la tire à prince héritier du sultanat quand même.
Il a le droit de frimer, il passe de voleur à la tire à prince héritier du sultanat quand même.

Dans l’univers Disney, on a déjà vu avant 1997 des personnages avec lesquels Hercule partage quelques caractéristiques. Avec Blanche-Neige et Cendrillon, il fait partie de ces malheureux que l’on a séparé de leurs parents. Avec Pinocchio, le sidekick anthropomorphe  qui le guide un peu dans la vie mais que le héros n’écoute pas trop. Avec Aladdin, l’aspect du jeune homme qui part de rien pour s’élever dans les plus hautes sphères de la société (et d’ailleurs, Aladdin est lui aussi signé John Musker et Ron Clements). En tout cela, Hercule n’a rien de nouveau, on reste dans notre zone de confort de l’histoire vieille comme le monde.

« Alors POURQUOI ne pas avoir respecté le canon de la mythologie ? C’est pas assez vieux ça ? »

– Un trop gros fan de mythologie greco-romaine

Lady Tremaine, la belle-mère de Cendrillon.
« Je ne vois pas de qui on parle. »

Première originalité : Hercule de Disney a une gentille maman (Héra), et même une gentille maman adoptive (Alcmène), là où on a l’habitude de la méchante belle-mère. Certains pensent qu’il y a propagande auprès des jeunes enfants, genre « Non Zeus ne trompe pas sa femme, c’est un couple de parents normaux, la la la », et que c’est pas bien de mentir aux enfants comme ça parce que la vérité c’est que des fois les hommes sont infidèles et que les femmes peuvent être méchantes quand c’est pas ta vraie maman (ça Disney l’a bien montré).

Hadès qui fait la tête de celui qui vient de faire une bonne blague.
« J’aurais aussi pu l’appeler le petit coup de foutre. »

Sérieusement. Vous imaginez le bordel sans nom juste pour expliquer que Zeus a fait un enfant à Alcmène, puis est reparti vivre avec Héra, alors qu’Alcmène est mariée à Amphitryon, et pendant qu’on y est (pour rester dans la précision) qu’Hercule a un frère demi-jumeau qui est Iphiclès, celui-ci fils d’Amphytrion, parce que Alcmène a réussi à tomber enceinte des deux hommes en même temps ? Tout ça pour coller à la mythologie alors que sérieusement, ça ne dérange pas qu’Héra soit la maman du petit coup de foudre ?

"On peut juste me laisser faire mon boulot ? C'est bon, j'en ai assez comme ça avec la croisière de l'autre troufion."
« On peut juste me laisser faire mon boulot ? C’est bon, j’en ai assez comme ça avec la croisière de l’autre troufion. »

Alors oui, comme par hasard, c’est Hadès le méchant, juste parce que c’est le dieu des enfers. Mais bon, Poséidon était déjà occupé à faire tourner en rond Ulysse, et les femmes méchantes c’est du vu et du revu chez Disney, vous en conviendrez. Alors vas-y que je te remets un coup du tonton jaloux et usurpateur, c’est une histoire qui fonctionne toujours bien.

Du coup, original ou pas, le Hercule ? J’aurais tendance à dire pas trop, pour tout ce que j’ai dit avant. Mais il a un point qui joue en sa faveur.

Les paysans dans Kaamelott.
Genre même eux ils trouvent que tes parents sont de gros pécores.

C’est un adolescent fils de fermiers qui passe de risée de son patelin paumé au fin fond de la Grèce à superstar à Las Vegas en se découvrant en plus fils de dieux, réalisant un rêve de gloire et de fortune que beaucoup de jeunes de seize ans ont. C’est genre, tu vis à Pauméville-sur-Troudeau toute ta vie et les trois gosses qui y vivent te tapent dessus parce qu’en plus d’être ramasseurs de cailloux tes parents sont consanguins, et soudainement tu fais de la musculation et tu deviens un acteur de film d’action trop stylé et tu apprends qu’en fait tu es le fils caché d’Harrison Ford et de Monica Bellucci, et tu pars vivre à LA et tes anciens bourreaux t’admirent et rêvent que tu leur marches dessus.

Sauf que si tu es comme Hercule, tu as toujours été et restera une espèce de teubé. Pas d’bol.

Et en même temps je crois qu'il a de qui tenir.
Et en même temps je crois qu’il a de qui tenir.

Oui parce que Hercule n’est pas divin, fort ET intelligent. Il est juste divin et il a des muscles, mais que ce soit dans sa vie de maigrichon ou dans son adolescence musculeuse, il a toujours eu une case en moins. Enfin n’a jamais été très malin. Alors qu’on aurait pu facilement en faire un héros beau, fort, musclé, divin, et super intelligent.

Mais non, c’est au fond un homme simple, dans tous les sens du terme.

Moderniser une mythologie poussiéreuse

Sabine Quindou, de C'est Pas Sorcier.
Mais non, personne n’a enlevé Sabine…

Qui a encore envie de voir des péplums à mamie ? Pas moi. Et quand j’avais quatre ans, à la sortie d’Hercule donc, encore moins (si c’est possible). Enfin c’est drôle en attendant les Minikeums, mais c’est bien parce qu’il y a des dessins animés après. Et parce que des années plus tard tu frimes parce que tu sais ce que c’est l’enlèvement des Sabines quand la prof de latin te demande. Mais le dessin animé péplum…

Dès le début du film, heureusement, le narrateur à la voix classique et lente se voit couper la parole par les cinq muses (oui, cinq et pas neuf. Protestez pas si fort, Cicéron en comptait quatre, et vous ne voulez pas contredire Cicéron, alors chut), qui commencent de suite à se déhancher pour poser le décor.

Hadès et Maléfique se font des regards complices
« On arrange ça quand tu veux. »

Et le décor, c’est une Grèce antique inspirée de Las Vegas quand elle s’inspire de la Grèce antique (enfin Las Vegas, pas la Grèce Antique, essayez de suivre). C’est la naissance d’un petit dieu qui se fête sur la terrasse du penthouse paternel avec des petits fours et du champagne, où tout le monde est beau et tout le monde brille ; au point qu’Hadès, tel une Maléfique dotée d’une verge, n’a pas été franchement invité, pas assez coloré ou lumineux pour le décor. C’est un athlète superstar qui s’enferme dans un palace derrière des grilles (normalement) infranchissables et qui aime les peaux de bêtes.

En vérité, il y a une mise en abyme très intéressante dans le film. Hercule est un héros superstar, et de son vivant on fait de lui des produits dérivés, genre poupées, vases à son effigie, boissons, t-shirts ; mais aussi des spectacles de ses exploits, auxquels il assiste en tant que spectateur.

Poupées Hercule.
Des poupées Hercule IRL. Si vous vous souvenez bien, il y en a aussi dans le film.

« Je vois pas ta mise en abyme là. »

– Le fan de figures de style, au deuxième rang sur la droite

Hercule prend la pose avec la peau de Scar sur la tête.
Non mais GENRE c’est lui qui a tué Scar. Tsss.

Eh bien il y a un moment où nous regardons Hercule qui voit un spectacle où il est le héros. Tout en ayant la possibilité que le film d’animation que nous regardons ne soit en même temps qu’un produit dérivé lui aussi. Une exagération, comme lorsqu’Hercule se fait peindre sur un vase avec la peau de Scar sur la tête, en mode « grand guerrier victorieux », alors que le lion de Némée n’était pas représenté sous les traits de Scar jusque là, et que le public connaît évidemment l’oncle de Simba.

Peut-être que ce récit n’est que le combat d’un adolescent pour la reconnaissance des siens et être en paix avec lui-même, en même temps que son passage à l’âge adulte, qui passe par un combat contre toutes sortes de chimères.

Mégara se déhanche et Hercule est trempé.
C’est malin, il s’en est mis partout.

Et par la découverte de la gent féminine, ainsi que de ses chevilles, sa cambrure et ses fesses, oui. Mégara passe de la femme victime de la folie de son homme dans la mythologie (Hercule la tue elle ainsi que leurs enfants) à la cause de la bêtise de celui-ci dans le film. Disney ose présenter une femme fatale, là où d’autres n’avaient pas le droit de montrer leurs chevilles, et ajoute une autre épreuve aux travaux d’Hercule : celle de l’amour. On finit évidemment cette histoire classiquement par « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants et peut-être que monsieur les tuera tous après mais on sait pas », mais on la commence quand même très simplement avec Hercule qui se sent soudainement serré dans son pantalon sa jupette. La chose est d’autant plus claire quand le parallèle est fait avec Pégase, séduit par Peine et Panique (les sbires d’Hadès) déguisés en une superbe petite jument.

Hercule et Mégara sur le point de s'embrasser
Ca c’était le flash d’un paparazzi.
Et d'ailleurs Hercule n'est pas le seul à avoir droit à sa constellation.
Et d’ailleurs Hercule n’est pas le seul à avoir droit à sa constellation.

Ou, tout simplement, Hercule pourrait offrir une réflexion sur ce que nous faisons de nos héros modernes. Ils ne sauvent pas le monde, ils sont acteurs ou chanteurs ou même rien de spécial, et on les adule comme de vrais dieux. Leurs effigies sont partout sur les couvertures de magazines et les murs des adolescent(e)s, on en fait des figurines de collection ou des poupées, leurs maisons sont espionnées par des hordes de fans et de paparazzis, ils ne peuvent même pas redevenir monsieur tout le monde une fois qu’ils en sont arrivés là, pas même pour une balade romantique dans un jardin sous la lune. Simplement parce qu’un jour ils ont été un personnage que les gens ont aimé, ou parce qu’ils ont écrit une chanson populaire, les voilà catapultés au rang de « stars » – traduction littérale en français, « étoiles ». Tout comme Hercule qui à la fin du film a droit à sa constellation, pendant que les Muses chantent en off qu’il est devenu une « superstar » – et qu’Hercule lui-même prend un nouveau bain de foule à Thèbes.

Les cinq muses du film Hercule.
« Tu n’aurais pas oublié un petit détail, par hasard ? »

Les Muses noires qui chantent du gospel. Oui, je crois que c’est un argument qui revient souvent quand les gens expliquent qu’ils n’aiment pas le film. « C’est pas raccord avec le décor » « Pourquoi du gospel » « Le gospel c’est arrivé bien après la Grèce antique en plus »…

Mes chéris. Déjà au niveau du décor, on a déjà vu qu’on était plutôt à Vegas que n’importe où en Grèce : les gars sont plus à même d’aller jouer au casino que d’inventer la démocratie ou parler philosophie. Les héros sont tous passés par le même entraîneur, en mode boxeurs, et on en fait des produits dérivés pour tous les âges et usages. Ne me parlez donc pas de faire couleur locale – sans mauvais jeu de mot.

Et pour le choix de la musique inspirée du gospel, il n’y a rien de compliqué, juré. Je vous laisse trois minutes pour y réfléchir avant de passer à la suite.

Le premier film de super-héros made in Disney

Hercule lumineux porte l'âme de Mégara qu'il vient de sauver des Enfers.
« Zeus et Dieu, c’est la même racine linguistique. Devine qui je suis ? »

Voilà pourquoi du Gospel. On en revient toujours à la même chose, l’allégorie religieuse, mais vous devez déjà savoir que dans la culture occidentale, on en a pléthore.

Sauf que ce n’est pas si intéressant dans le cas d’Hercule de développer le parallèle entre lui et Jésus. Entre eux il y a un troisième homme qui fait le lien entre le fils de dieu et le fils de Zeus, et il s’agit du fils de Jor-El.

Superman par Jim Lee.
Non mais lâche ta recherche Google, c’est lui le fils de Jor-El.

L’adolescent élevé par un couple de fermiers, qui a le sentiment de ne pas appartenir au même monde que les autres, qui est comme tombé du ciel et qui provoque la peur de ses camarades en faisant preuve d’une force incontrôlable. Le menton volontaire, la coupe de cheveux parfaite, les yeux bleus et la petite cape qui va bien. Mégara a eu le nez creux en donnant à Hercule le surnom de Supermâle, vous en conviendrez.

Hercule dans la main de la statue de son père.
« Et après on a fait du dessin et après on a fait de la bagarre à la récré, mais j’étais le plus fort pôpa ! »

Le film pousse la ressemblance au point de donner à Hercule un médaillon quand il arrive sur terre. Ce médaillon lui sera retiré par ses parents adoptifs, et ils ne le lui donneront qu’après une énième catastrophe provoquée du fait de sa non-maîtrise de sa force. Là, Hercule décide d’aller dans un temple dédié à Zeus complètement paumé dans la campagne, pour avoir une réponse quant à sa place dans le monde. C’est un peu sa forteresse de solitude, on voit d’ailleurs qu’Hercule y retourne au moins une fois dans le film pour raconter ses exploits à son pôpa – et on pourrait penser que c’est en fait arrivé plus d’une fois.

Hercule, Superman, même combat. Même quand il s’agit de la fille. En plus Hadès sans sa petite flamme, il est chauve comme un Luthor.

Hadès se passe la main sur son crâne chauve
« JE SUIS CHAUVE ?! »

Nous avons en fait ici le premier film de super-héros produit par les studios Disney, avant Iron-Man, Thor, Captain America ou M. Indestructible, qui tombe en plus dans les standards actuels de début de saga super-héroïque, c’est à dire les premiers pas du super-héros, qui découvre ses pouvoirs et ses responsabilités. Ses limites également, en allant contre son mentor et en se trompant, pour n’en revenir que plus fort – heureusement pour Phil, l’erreur d’Hercule ne l’aura pas tué, là où d’autres ont eu moins de chance (poke Oncle Ben).

Hercule empêche un pilier de tomber?
« La partie qui est restée divine est BEAUCOUP TROP GROSSE ! »

Cependant, là où nos super-héros protègent la veuve et l’orphelin, Hercule nous rappelle qu’il en faut un peu plus pour faire un héros. Le héros, au départ, fait le lien entre les hommes et les dieux, et il est à mi-chemin entre les deux ; d’où le fait que beaucoup de héros, toutes mythologies confondues, aient souvent un parent divin et un parent mortel. Notre Supermâle y correspond : né de parents divins, Hadès tente de le rendre mortel, mais n’y parvient pas entièrement, ce qui fait qu’Hercule ne garde qu’une partie de son caractère divin. Il grandit parmi les mortels sans y être totalement intégré, mais il ne peut prétendre être un dieu alors qu’il a perdu ce statut.

Le chemin qu’il parcourt et qui l’élève au rang de dieu parmi les mortels le rapproche également du statut de dieu à l’image de ses parents ; en devenant une star chez les hommes, il se rapproche littéralement des étoiles.

Hercule crée volontiers du lien entre les hommes et les dieux, grâce à sa partie divine.
Hercule crée volontiers du lien entre les hommes et les dieux, grâce à sa partie divine.

Seulement là où il mérite qu’on le nomme super-héros, c’est quand il fait le choix, alors qu’il est redevenu divin à la force de ses petits bras, de rester un homme et un mortel. Il ne sera plus le lien entre l’Olympe et les hommes en contrebas, il ne sera plus qu’un surhomme. Un Superman, en somme.

Du coup si vous avez tout suivi, Hercule n’est pas un film sur la mythologie grecque. Non non. Entre Las Vegas, l’idée que n’importe qui peut devenir un grand homme en travaillant dur, les Muses noires qui chantent du Gospel, et le thème sous-jacent des super-héros qui font office de héros presque mythologiques au Etats-Unis, nous avons là non pas un film sur la mythologie grecque donc, mais un film sur la mythologie américaine.

Hercule boit une Herculade sur la plage avec de jolies blondes en fond.
Et maintenant Hercule vit en Californie. #Coincidence ?

Manon.


Crédit images

John Musker & Ron Clements, Hercule, Walt Disney Pictures 1997.

Arthur Allan Seidelman, Hercule à New York, Aubrey Wisberg, 1969.

John Musker & Ron Clements, Aladdin, Walt Disney Pictures 1992.

L’Odyssée (série télévisée d’animation), Vincent Chalvon Demersay, David Michel & Marcus Brüning, 2002.

Photo de Sabine Quindou trouvée à l’adresse http://www.charentelibre.fr/2011/11/02/les-gaulois-passent-a-la-tele,1062891.php

Hadès et Maléfique par SexyToaster trouvée à l’adresse http://www.fanpop.com/clubs/disney-crossover/images/29436507/title/hades-maleficent-photo

Photo des poupées Hercule trouvée à l’adresse https://c2.staticflickr.com/8/7075/6902145920_b7e3e8b3fe_n.jpg

Dessin de Superman par Jim Lee, Pour Demain, DC Comics, 2004.

 

9 commentaires sur « Hercule : un simple héros antique ? (Hercule, John Musker & Ron Clements, 1997) »

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