Days of Future Past : le meilleur film de la saga ? (X-Men : Days of Future Past , Bryan Singer, 2014)

Résumé :

Dans le futur, les X-Men menés par Charles Xavier et Magnéto sont parmi les derniers mutants encore en vie. L’espèce a été décimée par les humains « normaux » à grands coups de robots tueurs dans la face, et il ne leur reste qu’une seule chance de s’en sortir : renvoyer la conscience de Wolverine dans les années 70 pour empêcher un nain aigri de tous les tuer.

Attention : Pour cause de fan-boyisme absurde, l’auteur du présent article se refuse à appeler les personnages par leurs noms français ridicules, sauf peut-être Le Glouton, parce que c’est vraiment trop drôle.

Je suis désolé de vous resservir un film de super-héros si tôt après Batman il y a tout juste deux semaines. Pour tout vous dire, on a un petit planning tout près de manière à varier un maximum les types de films dont on parle, mais j’ai été rattrapé par l’actualité et je me suis dit que c’était le moment ou jamais de vous parler du dernier film en date de mon équipe de mutants préférés : les X-Men. Pour ceux qui ne suivent pas ce genre de choses, l’édition « Rogue Cut » de Days of Future Past sort mi-juillet et je ne pouvais pas rêver d’une meilleure occasion pour m’attarder sur ce film.

Rien à foutre moi ! Je les prends tous avec une main dans le dos !
Rien à foutre moi ! Je les prends tous avec une main dans le dos !

Je sais qu’on avait dit qu’on essayerait de se pencher principalement sur les bons films méconnus, ou les mauvais films surestimés, et rassurez-vous, Days of Future Past n’est ni l’un ni l’autre… pas tout à fait… enfin je ne sais pas, je ne suis même pas certain que le film sache ce qu’il est vraiment, mais on va y revenir. Ce que je sais, c’est que je n’ai pas trouvé un seul site de critiques qui ne le note pas comme le meilleur des films X-Men. J’ai entendu un tas de personnes prétendre que c’était le film qui les avait réconciliées avec l’équipe du professeur Xavier, et même certaines dire qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre au scénario implacable… Je ne vais pas vous mentir, c’est là où le bât blesse, et tout bon qu’est ce film (parce que je prends toujours du plaisir à le revoir, mais je suis aussi un gros fan-boy) il n’est certainement pas le meilleur des X-Men et c’est notamment dû à son scénario en mousse.

Colossus, lui aussi prêt à en découdre...
Comme lui là, tout pareil !

J’ai déjà commencé à débattre de cet opus sur Twitter où j’ai eu un avant-goût de la mauvaise foi incroyable dont faisaient preuve les défenseurs du film. Je vais donc revêtir mon armure d’acier organique et vous parler de X-Men : Days of Future Past.

Bryan Singer : ce génie

Avant tout, et afin de rendre à César ce qui lui appartient (parce que je ne saurais pas quoi faire de tout ce bordel qui est à lui) : Bryan Singer est selon moi le meilleur réalisateur de films de super-héros ! Je sais que je commence un peu fort, mais il faut admettre que cet homme n’a pas son pareil pour filmer des créatures aux pouvoirs étranges.

Blink piégeant une sentinelle à l'aide de ses portails de téléportation.
Voir deux fois un même élément (ici la sentinelle) à travers les portails de Blink permet de comprendre le fonctionnement de son pouvoir.

Là où la plupart des réalisateurs se contentent de plans ultra cut avec quelques effets numériques chouettes, Singer nous embarque constamment dans un Grand 8 super héroïque où on a l’impression d’être au milieu du combat. Besoin de filmer Kitty Pryde même quand elle passe à travers les murs ? Pas de soucis, on y va avec elle parce que notre caméra aussi passe à travers les murs. Une téléporteuse à l’écran ? On la suit dans ses aventures en mettant plusieurs portails sur le même plan, juste pour que le spectateur ait un aperçu de la façon dont elle voit et déforme l’espace. Et encore, là, ce ne sont que deux petits exemples observables dans Days of Future Past, mais c’était comme ça dès les premiers X-Men. Personne n’a réussi à faire une scène aussi intense et stylée que l’attaque de la Maison Blanche par Nightcrawler au début de X-Men 2. Si on veut même pousser, il y a également quelques plans sympas dans Superman Returns (également de Bryan Singer) qui illustrent mes propos.

Si le talent de ce bon Bryan s’arrêtait aux scènes d’action, ce serait tout juste un bon réalisateur, mais ça va au-delà. L’écriture des personnages et leur comportement vis-à-vis de leurs pouvoirs est juste tellement intelligente que je crois que je n’ai vu ça que dans les Indestructibles, c’est pour vous dire.

La famille Parr en pleine dispute super-héroïque
Dans l’univers des Indestructibles, les héros se servent naturellement de leurs pouvoirs dans leur vie quotidienne.

Contrairement à beaucoup de films de super-héros où les personnages ne se servent de leurs habiletés que pour en découdre avec des méchants en collant, les mutants et le Superman de Bryan Singer vivent avec leurs pouvoirs et les ont intégrés dans leur quotidien. Qui a besoin d’un décapsuleur et d’un réfrigérateur pour profiter d’une bouteille de soda quand on a des griffes en adamantium  et un Iceman à portée de main ? Dans le même esprit, pourquoi ne pas se servir de sa super vision pour mater discrètement Lois Lane pendant qu’elle est chez elle ou dans l’ascenseur ? Bon, je vous avoue que dans le cas de Superman, c’est un peu flippant quand même, mais tout le monde a ses petites faiblesses, et si le seul point faible de l’homme d’acier est son penchant pour le voyeurisme, est-ce qu’on va (oser) le lui reprocher ?

Besoin d’une dernière preuve ? Prenez la scène la plus coolissime de Days of Future Past et comparez le personnage qu’elle met en scène à son alter-égo chez les Avengers : le trop vite passé Quicksilver. Même s’il faudrait une borne d’arcade boostée aux hormones pour jouer à Pong aussi vite, et qu’il doit certainement être obligé de passer sa musique en avance rapide pour pouvoir en profiter correctement, Pietro Maximoff vu par Bryan Singer, c’est un mec qui ne se pose jamais, qui vit à toute vitesse quoi qu’il fasse et qui est capable d’analyser une situation en un millionième de seconde. Le pire, c’est que c’est la seule façon pour un mec avec ce pouvoir de s’en sortir. Pourquoi ? Parce qu’il se mangerait salement tous les murs dès qu’il se met à courir s’il n’était pas capable de réfléchir plus vite que n’importe qui. Du coup, le Quicksilver de Joss Whedon fait mou. On se demande comment il peut supporter de vivre au ralenti quand son pouvoir lui permet de se déplacer plus vite que le son.

Les deux version de Quicksilver
« Désolé mec, j’ai une longueur d’avance ! »

Un scénario qui aurait mieux fait de rester couché.

Maintenant que j’ai rendu justice à ce réalisateur talentueux et imaginatif qu’est Bryan Singer, il est temps de mettre un taquet à ses scénaristes feignants et peu inspirés.

J’ai beau prendre mon pied devant les scènes d’action de ce film, je ne peux pas m’empêcher de râler, pester, me facepalmer et j’en passe, lors de certains dialogues qui ne veulent absolument rien dire. A la limite, si les éléments improbables, voire impossibles, n’étaient que des détails mineurs et sans importance… Le problème, c’est que l’intrigue repose sur ces points.

Comme j’ai commencé par dire le plus grand bien de la gestion des pouvoirs par Bryan Singer, je vais tempérer en revenant sur la façon dont certains ont été conçus.

Pour sauver la race mutante de robots tueurs capable de s’adapter à leurs pouvoirs en les imitant (parce que oui, chaque capacité utilisée par les Sentinelles est en fait un pouvoir de personnage de la saga X-Men), Kitty Pryde envoie la conscience de Carcajou dans le passé en espérant qu’il sera capable d’empêcher le pire de se produire.

Dans ce bref résumé de l’intrigue principale se sont cachées trois facilités scénaristiques, saurez-vous les trouver ?

Darwin faisant le malin parce qu'on parle de lui
Si seulement vous n’aviez pas tué le seul mutant capable de survivre à tout…

Pour commencer, les Sentinelles et leur pouvoir soit disant dérivé de celui de Mystique. Le personnage de Jennifer Lawrence a en effet la capacité de changer d’apparence afin de passer inaperçue parmi les humains. J’aurais juste aimé savoir à quel moment elle avait eu le pouvoir de changer de matière ou de composition chimique pour imiter à la perfection un pouvoir ? Dans le premier film X-Men, elle se change en Wolverine pour l’affronter, mais ses griffes ne sont qu’une extension de sa propre chair et elles ne font pas le poids longtemps face à celle du seul et unique Gulo-Gulo ! C’est d’autant plus feignant de la part des scénaristes que ça serait passé tout seul si le pouvoir utilisé pour développer les Sentinelles avait été celui de Darwin, capable de s’adapter à tout danger, ou de Rogue dont le pouvoir consiste à absorber et imiter le pouvoir des autres mutants.

Pour parler des extensions de pouvoir de Kitty et de Wolverine, la jeune femme a la capacité de passer à travers les murs, pas à travers le temps, et s’il est vrai qu’elle était importante dans le comics Days of Future Past, c’est parce que c’est elle qui voyageait grâce à une machine à remonter le temps, ce qui n’était pas plus long à expliquer que son nouveau pouvoir. Enfin, Wolverine et son facteur régénérant… Il peut soigner les blessures physiques, pas son esprit. S’il était capable de soigner toute contrariété mentale, il ne serait pas aussi hanté par son passé et aurait tendance à tout prendre positivement.

Charles Xavier victime de maux de tête
« Aïe… là on a tout fait de travers… »

Parmi les autres détails un peu affligeants, on trouve l’expertise ADN de tous les personnages des années 70 alors qu’on commençait tout juste à comprendre comment ça marchait (#MerciPierreBellemare), et surtout, le sérum de Beast capable de soigner une colonne vertébrale et d’annuler des pouvoirs en même temps. Le principe d’X-Men, c’est que le pouvoir est au plus profond des gènes de son utilisateur. La blessure de Xavier étant purement physique (car due à une balle de pistolet), elle n’a strictement rien à voir avec son ADN. D’autant que le remède est basé sur la capacité de Hank McCoy à devenir tout bleu et poilu, pas sur une capacité à régénérer les cellules. Dans le cas le plus logique, Xavier aurait donc dû perdre ses cheveux et devenir un peu plus pâle, mais sûrement pas marcher.

Enfin, il y a un dernier point que je trouve ultra dommage. J’adore Peter Dinklage, c’est très certainement l’une des meilleures redécouvertes de ces dernières années, mais le caster pour le faire jouer le méchant était maladroit et fait perdre de sa puissance au propos du film. Le principe même de l’équipe des X-Men est de symboliser le combat incessant des minorités face à une majorité ignorante, raciste et élitiste. C’est la raison pour laquelle les X-Men ont été la première série de comics à avoir pour personnages principaux un homme handicapé et une femme noire. Stan Lee, le créateur des X-Men, a d’ailleurs avoué s’être inspiré de Martin Luther King et de Malcolm X pour ses personnages de Charles Xavier et Magneto. C’est également pour cette symbolique que sir Ian McKellen, partisan actif du mouvement LGBT, a accepté sans hésiter de jouer Magneto dans les premiers films de la saga. En gros, il aurait donc été plus pertinent d’avoir Peter Dinklage du côté des mutants que du côté des méchants. Tel qu’il est, on a juste l’impression que son personnage a essayé de compenser son nanisme toute sa vie en créant des prothèses pour avoir l’impression que les infirmes étaient dépendants de lui, jusqu’à l’arrivée des mutants, une branche supérieure du genre humain face à laquelle il ne pouvait rien faire hormis se montrer aigri et jaloux.

L'équipe des X-men dans les années 70
Dès les années 70, l’équipe comporte : une kényane, un canadien, un russe, un américain, un irlandais, un apache, un japonais et un allemand.

Mais au fait, c’est la suite de quel film ?

Là, on s’attaque à la partie vraiment critique du film, celle qui me fait dire que Bryan Singer a dû subir un lavage de cerveau lorsqu’il a réalisé ce projet puisqu’il avait oublié les épisodes de la saga qu’il avait lui-même réalisés.

De façon évidente, Days of Future Past fait directement suite à First Class de Matthew Vaughn. De plus, le casting des premiers films fait dire qu’il s’agit également d’une suite de X-Men 3, ce qui est confirmé par les souvenirs du Glouton, illustrés par des images de la première trilogie. On a donc un opus qui prétend faire le lien de façon définitive entre les deux sagas…

Et bien laissez-moi vous annoncer avec le plus grand calme du monde que non, ça n’est pas possible, puisque First Class, contrairement à ce qu’on peut lire ABSOLUMENT partout, n’est pas un prequel de la première trilogie (donc pas une histoire se passant avant) mais un reboot (on refait une histoire sans rapport si ce n’est qu’il s’agit d’une adaptation des mêmes comics).

Vous ne me croyez pas ? Tentons de dérouler le plus précisément possible la suite des évènements tels que  présentés dans les 5 films s’ils devaient se suivre (ce qui est, hélas, l’idée des producteurs) :

1962 : Xavier et Magneto se rencontrent et forment une première équipe de mutants au service de la CIA. Le projet tourne au vinaigre quand Magneto menace de tuer des milliers de soldats américains et russes pour faire valoir la suprématie des mutants. Il se dispute avec Xavier, lui endommage définitivement la colonne vertébrale avec une balle de révolver et disparait.

Magneto détournant des missiles pour montrer qui c'est le plus fort.
« Ça va ! Si on peut plus détourner quelques dizaines de missiles juste pour rire ! »

 

1963 : Magneto est reconnu coupable de l’assassinat de Kennedy et enfermé au Pentagone. Il devient ennemi public numéro 1.

1973 : Bolivar Trask tente de lancer le programme Sentinelles, des  robots programmés pour traquer et maitriser les mutants. Il justifie son projet en s’appuyant sur une thèse concernant le sujet de la mutation et écrite par Charles Xavier, qu’il présente au Congrès comme un mutant. Il est par la suite assassiné par Mystique, une mutante terroriste. Sa mort servira de déclencheur et Nixon, convaincu du danger que représentent les mutants, lance le programme Sentinelles.

Xavier tel qu'il apparaît dabs ke prologue de X-men 3
« Mon lifting est peut-être moche, mais je marche ! »

1986 : Dans une scène de flash-back présente dans X-Men 3, on retrouve Xavier (sans son fauteuil roulant) et Magneto, visiblement professeurs à l’Institut Xavier, alors qu’ils recrutent Jean Grey, personnage central de la première trilogie. Comment les deux hommes se sont-ils réconciliés malgré  le passé de Magneto ? Comment est-il sorti du Pentagone sans l’aide de Wolverine et de Quicksilver ? Personne ne le sait.

2000 : Charles Xavier et Jean Grey donnent une conférence sur la mutation en se faisant passer pour des humains (alors même que les pouvoirs de Xavier sont connus depuis au moins 1973 par le Congrès grâce à Trask). Magneto y assiste sans problème car plus personne ne le traque malgré le fait qu’il soit officiellement en cavale et qu’il soit toujours accusé du meurtre de Kennedy. Les Sentinelles, conçues sans métal à cause de lui, sont d’ailleurs invisibles alors que le programme n’a jamais  vraiment cessé. La même année, les chefs d’Etats du monde entier se retrouvent pour commencer à parler des mutants (27 ans après le programme Sentinelles) et Magneto est recapturé après avoir essayé de s’attaquer à eux.

2003 : Le président des Etats-Unis échappe de peu à l’attaque du mutant téléporteur Nightcrawler. Il réalise que les mutants sont une menace (30 ans après que Nixon l’ait fait) et autorise Stryker à intervenir avec son propre projet, malgré le fait qu’il est censé toujours avoir les Sentinelles sous la main. Magneto s’échappe avec l’aide de Mystique (qui est sortie des laboratoires de Trask alors que tous les autres cobayes y sont morts) et ils arrêtent Stryker avec les X-Men.

2006 : Un vaccin pensé pour priver définitivement les mutants de leurs pouvoirs est mis au point. Magneto, à nouveau fugitif mais enfin traqué par des militaires armés de plastique (ce qui avait été fait en 1973 mais visiblement pas depuis) et toujours pas par les Sentinelles qui ont été conçues pour LUI ! Avec une armée de mutants, il s’attaque à Alcatraz (qui sert de centre de recherche) et est finalement battu par les X-Men et semble perdre ses pouvoirs. Les X-Men sont officiellement reconnus comme des héros et les mutants sont acceptés grâce à eux. L’école de Xavier devient un refuge pour mutants connu du gouvernement et Hank McCoy est promu ambassadeur à l’ONU. Rogue, X-Men parmi les plus faibles et incapable d’apprendre à maitriser son pouvoir, se fait injecter le vaccin et redevient une humaine normale. A l’inverse, Magneto, considéré comme un survivant à la volonté et à la maitrise de ses pouvoirs sans faille, ne parvient que très difficilement à retrouver une partie de ses capacités.

Des soldats désemparés face à une armée de mutants
« Si seulement on savait où sont cachées ces sentinelles qu’on a créées il y a des années pour ce genre de situations… »

2010 : Sans raison, l’école de Xavier ferme et est offerte par le gouvernement à Trask Industries pour qu’y soient menée des expériences anti-mutants. Rien n’a fait changer le point de vue de l’opinion publique sur les mutants et McCoy a toujours sa place à l’ONU. Malgré ça,  Trask Industries se lance à nouveau dans une course à l’armement anti-mutant.

2011 : Des mutants se rassemblent pour protester pacifiquement  contre la fermeture de l’école de Xavier et les recherches de Trask, mais les Sentinelles ouvrent le feu sur la foule.

2015 : Hank McCoy, homme politique américain de premier plan et ancien X-Men, est tué par des activistes anti-mutants. Toujours rien pour justifier un éventuel changement de comportement vis-à-vis des mutants.

2018 : Evènements de Days of Future Past.

Je sais que c’est un peu long, et j’en suis désolé. Pourtant, vous constaterez que de trop nombreuses incohérences existent pour que les deux trilogies se passent dans la même continuité comme il l’a été dit dans la communication autour du film (le site officiel de Days of Future Past http://www.25moments.com/ donne une chronologie qui comprend X-Men 3, preuve que les deux sont liés dans la tête des producteurs).

Glouton pas mécontent qu'on ait parlé de lui
Pour votre culture G, le nom anglais du Glouton (aussi connu comme Carcajou ou Gulo-Gulo) est Wolverine !

Qu’on soit d’accord, Days of Future Past n’est donc pas un mauvais film, mais j’ai toujours un goût amer dans la bouche quand je vois qu’il a la réputation d’être le meilleur de tous. Bien sûr, les évènements que j’ai listé sont à chaque fois distants de plusieurs années, et on pourrait imaginer plein de raisons pour justifier les points qui ne semblent pas logiques. Je pense néanmoins que ça ne devrait jamais être au spectateur d’essayer de remplir les trous d’un scénario et que la moindre des choses quand on veut raconter une histoire (surtout sur plusieurs films), c’est de s’assurer qu’elle tient la route.

Guillaume.


Sources images :
Bryan Singer,  X-Men : Days of Future Past, 20th Century Fox et Bad Hat Harry Productions, 2014.
Colossus par Mattias Fahlberg.
Brad Bird, Les Indestructibles, Pixar Animation Studios et Disney Animation Pictures, 2004.
Joss Whedon, Avengers : Age of Ultron, Marvel Studios, 2015.
Matthew Vaughn,  X-Men : le Commencement, 20th Century Fox et Bad Hat Harry Productions, 2011.
« Xavier et Excedrin » trouvé sur http://marvel084.tumblr.com/
X-Men par Arthur Adams.
Brett Ratner, X-Men : L’affrontement final, 20th Century Fox, 2006.
« Glouton » image trouvée sur http://chowder.wikia.com/wiki/User:Killer365

5 commentaires sur « Days of Future Past : le meilleur film de la saga ? (X-Men : Days of Future Past , Bryan Singer, 2014) »

  1. Bien vu l’aveugle.
    Par contre : « Si seulement vous n’aviez pas tué le seul mutant capable de survivre à tout… ».
    S’il pouvait réellement survivre à tout, il ne serait pas mort. Voilà voilà.

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